30.9.10

n°2 pour 4, destination somalie.

je commence à me rendre compte de l'inévitable: c'est la fin des tops. je deviens lazy là-dessus depuis 2-3 mois, et mettons que ça ne se bouscule plus autant au sommet des charts qu'avant. je suis passé d'un 15 hebdomadaire à un 10 trois fois par mois au début 2006, et là je me dirige vers sortir un top une fois de temps en temps, quand j'ai de quoi de bon à écouter. et après un top 200 à la fin de chaque année depuis 1997, je ne pense pas pouvoir faire mieux qu'un 100 cette année, et avec pas de contenu.

en tout cas. top10, septembre 2010.
01 - numéro# - tonton klaxonne
02 - me first and the gimme gimmes - stepping out
03 - meaghan smith - poor
04 - of montreal - she's a rejector
05 - meaghan smith - heartbroken
06 - ok go - white knuckles
07 - hollerado - riverside
08 - neil young - angry world
09 - kings of leon - radioactive
10 - neil young - hitchhiker

pis j'ai juste ben ben hâte de faire un ti-peu de route. des photos! ça c'est le welcome center du massachussets, en arrière duquel j'ai chié à trois heures du matin:

ça c'est une photo prise dans le stationnement du temple de la renommée du basketball, peu après que tous les trois on aie pissé (cachés en arrière du char):

joe et ham, à stowe. ham est frute parce que les chiens ne sont pas admis.

29.9.10

gre?

5 mai 1992?!

27.9.10

si tu veux savoir si tes pâtes sont cuites, t'en prends une et tu la lance sur le frigidaire.

ouin, ben à passer à travers les semaines de cinquante heures, les journées à être parti de la maison douze heures de temps, les prises de becs avec tout le monde, les intrusions à domicile, le monde qui se ramasse à l'hôpital et la grippe, ça donne hâte en sacrament aux vacances.

et je travaille fort à faire le tracé du cinquième colloque annuel de DLE311. en attendant, je me retape de bons moments des autres.

23.9.10

press start.

Super Mario turns 25!

Twenty-five years ago, game designer Shigeru Miyamoto created the video game Super Mario Bros., which has since sold millions of copies and spawned numerous spin-offs. Here are some highlights from the history of the computerized plumber:

  • 1974—In a bizarre incident that will come to shape his development of Mario years later, Miyamoto accidentally smacks his head against a brick outcropping and some gold coins fall out
  • 1981—Kept up all night by a leaky flush toilet mechanism, Miyamoto fantasizes about having a giant ape pelt his shiftless plumber with barrels
  • 1986-1993—In the so-called 'Mario mania' years, Sega fails time and time again to score a hit with its goateed Croatian electrician character, Milorad
  • 1991—Super Mario World introduces Yoshi, a complicated allegory for the state of Japanese politics
  • 1994—Following the box-office failure of the Super Mario Bros. movie the previous year, the script for a Mario Kart–based sequel is hastily rewritten into the film Speed, with Dennis Hopper reprising his role as the villain
  • 1994—Hoping to replicate the success of Mario's brother Luigi, a third brother, Dan, joined them briefly before giving up the video game life and going back to his family and financial planning job in Pasadena
  • 1999—Mario is licensed to the State of New York for use in its plumbers certification exam-prep software
  • 2005—Mario celebrates his 100 billionth death

22.9.10

doggy style (so we can both watch x-files).

a gentleman and a scholar (mon client préféré)

VIPOND, Donald Clinton
July 6, 1929 - September 10, 2010

Donald Clinton Vipond passed away in St. Jerome at age 81. Owner of Black's Convenience Store and founder of the Mille Isles Pioneer newspaper, he is survived by his wife Cornelia Gillespie, son William (Linda), daughters Angela (John), Carolyn (Allan) and grandchildren: Christopher, Kevin and Jillian. Visitation is from 12:30 to 2 p.m. on Saturday, September 18 at Christ Church in Mille Isles with service to follow. In lieu of flowers, please make a donation to the Treasurer, Christ Church, 1173 Mille Isles Rd. Mille Isles, Qc. J0R 1A0.

pas grand chose d'autre à dire. j'en ai beaucoup à chiâler sur les petits vieux, mais ça c'était de loin mon vieux préféré. take 'er cool, man.

20.9.10

she's like a beautiful godzilla, and i'm thousands of fleeing japanese.

correct, chu pas fin, je le sais. c'est pas fin de chiâler après ses parents, ou après les personnes âgées en général. je le sais. mais des fois, j'ai juste besoin que ça sorte. peut-être que j'ai trop regardé seinfeld au cours de ma vie, et que ça me rend déconnecté ou antipathique face à des situations ou des opinions ou des personnes qui font aucun sens selon moi.

ma mère s'est invitée chez nous jeudi soir, histoire de venir s'écouter parler sur tout plein de sujets, comme le fait qu'elle s'est fait enlever une masse de chair grosse comme un grain de riz près de son nez (ou "mon combat contre le cancer", selon elle). penser à d'autre chose pendant qu'elle parle toute seule, c'est pas si pire. c'est juste qu'après deux heures, au moment où elle s'en va, elle dit "bon ben amélie, j'ai ben hâte que tu m'appelles pour venir faire un tour, qu'on jase un peu". euh... qu'est-ce qu'on vient de faire? t'as besoin de jaser PLUS? ou tu veux lui parler sans que je sois là? (j'imagine une scène à la micheline lanctôt: "pis, sébas, y'est comment au lit?")

ok, vendredi soir, pas loin de 5 heures, le magasin est bondé, j'essaie de finir mon ouvrage pour décrisser, et matante monique se pointe pour faire sa commande. elle me mentionne qu'elle vient de s'acheter un routeur, et comme elle sait que j'ai installé celui de mon père, elle me demande si j'ai cinq minutes pour aller installer le sien. étant encore prisonnier de mon personnage faussement sympathique de la job, je lui dit oui, je vais passer samedi soir en finissant. câlice.

samedi 17h, après mon 10+ heures de travail, j'arrive chez mononcle bob et matante monique, avec l'intention d'être chez nous pour 6, après une ride de bike de 20 minutes.

en partant, l'ordi était encore dans sa boîte. alors j'ai dû déballer la tour, l'écran, l'imprimante, la souris, le keyboard, enlever tous les stickers et le tape sur cet espèce d'ordi réusiné que ma tante s'est acheté la semaine dernière, parce que voir une grosse madame rire d'un e-mail de grenouille à la télé donne apparament le goût à tout plein d'autres grosses madames de se grayer d'un ordi et commencer à s'entre-forwarder de la marde.

ensuite, étant donné que son ordi n'est pas un laptop, elle a dû s'acheter, en plus d'un routeur, une carte sans fil, qui est une espèce d'antenne pour recevoir les ondes wi-fi. alors j'ai dû ouvrir la tour et commencer à visser et dévisser et ploguer plein de petite shit miniature, ce que je n'avais jamais essayé auparavant, alors j'y allais pas mal sur le essai-erreur. au bout du compte, je n'ai pas réussi à installer le routeur, parce qu'étant que le modem était installé au sous-sol, et que l'ordi est à l'étage, je n'avais pas le cinquante pieds de fil ethernet requis pour momentanément relier le modem à l'ordi, le temps de les jumeler, et par la suite créer une connexion sans-fil.

si c'était juste ça, ça m'aurait pas trop fait chier. mais j'ai eu le droit à deux heures de conversation one-way avec une personne âgée pendant les deux heures que j'ai gossé avec l'ordi. deux heures à entendre matante monique parler de ses reins, de son dos, de ses petits-enfants (qui ne veulent plus, à 7 et 9 ans, qu'elle les berce) ("je comprends pas ça, moi jusqu'à l'âge de trente ans je demandais à ma mère de me bercer"), me sortir les tricots qu'elle a commencés, s'enfarger un peu partout et tomber à cause du bloody ceaser "trop fort" que mononcle bob lui avait préparé. matante monique qui essaye de ploguer le routeur dans la prise derrière le lit, et qui est incapable de se relever après. matante monique qui
essaye de me payer pour mon temps avec le (vieux) carré de sable qui traîne dans sa cour depuis le début des années 70. malaise après malaise.

mon père m'avait averti, "si jamais elle t'offre quoi que ce soit à manger, refuse". apparament, c'est plus très propre. rendus à 70 ans, ils sont plus très capables de s'occuper de leur maison, et comme ça faisait au moins quinze ans que j'y étais pas allé, la maison a pris une tournure weird. l'escalier du sous-sol est devenu une gargantuesque chute à linge sale, et pour une raison quelconque ils ont tacké du treillis partout le long des rampes d'escalier dans la cuisine. en tout cas, une soirée mémorable. the end.

ah, et en passant, au lit je suis poilu et omniprésent. mais je tiens ma blonde au chaud.

19.9.10

hot pug in the city.

voici la fameuse photo que dale a pu snapper de yoko ono qui traverse la rue en face de chez eux, pas loin du upper west side:

j'ai retracé la toute première photo qu'on a pris d'angus, la première fois qu'amélie l'a pris dans ses bras:

juste pour le fun:

16.9.10

little douche coupe

comme la plupart de mes fins de soirées, je fais ma tournée de sites afin de closer l'ordi (25stanley, LVEUP, la clique, cute overload, the onion), et je finis par aller voir mes rapports sur youtube. histoire de voir combien de qui sont allés voir quoi, quand, et où. d'ailleurs, ça fait six mois que je suis supposé faire un post de faits cocasses là-dessus. oh? surprise, ça fait trois jours que mon clip le plus regardé est angus has a licking problem. c'est hot, ça, c'est pratiquement jamais arrivé qu'un de mes home movies pogne. je vais voir de où ça pogne. on me dit, d'un lecteur intégré dans facebook. je clique sur le lien, et ça me donne:

holy shit! ça veut dire que les gars de hollerado ont trouvé mon clip sur youtube. ça m'a beaucoup fait de quoi. je suis allé répliquer comme quoi angus avait mangé le petit tatou temporaire qui venait avec le vinyle quand je l'ai acheté, alors il a un peu de hollerado en lui. le résultat: à matin, j'avais dans mon inbox une demande d'amitié du drummeur du band. ça fait ma journée.

15.9.10

guess who's back! (back again.)

la réponse:

souris a fait une crissement écoeurante soupe à l'oignon:

j'ai eu la chance de faire quelque chose de crissement productif pour mon mercredi(?!) de congé: teinturer le devant de la maison.

11.9.10

j'aime les souris, j'haïs les rats.

c'est la fête à ma petite souris aujourd'hui! bonne fête ma coucoune, je t'adore.

on est allés se taper une écoeurante bonne bouffe chez jackass turd, dans le bout de dollard-des-ormeaux, question de sampler la place avant que celui de boisbriand ouvre. je recommande fortement la place, personne se prend au sérieux, la nappe est en papier brun et ils fournissent les crayolas. d'ailleurs, les serveurs(es) se gênent pas pour écrire leur nom ou les spéciaux sur la nappe. je m'amusais à dessiner des maps et des vulgarités. la bouffe est très graisseuse et très fucking bonne. un plat de fajitas crépitants au poulet, un gros crisse de burger, deux pintes de rickard's white, un thé glacé, deux cafés, un ÉNORME morceau du meilleur cheesecake que j'ai ever mangé, et "the world's most ridiculously small brownie". 61$. et en plus ils nous ont emmené un géant plat de pain à l'ail gratiné qui était destiné à la table d'à côté. mais ça fait pas très crédible de dire "je pense que vous vous êtes trompés de table" quand j'ai les deux mains dedans. mais bon, un 8$ de sauvé. tout ça pour dire que ça fait cinq heures qu'on est sortis de table et je commence à ne plus avoir envie de vomir.

ouverture à boisbriand à l'automne 2010. j'ai hâte.

10.9.10

simon, bennett, robins, oppenheim and taft.

grosse sortie de couple en finissant de travailler: souris et moi sommes descendus à boisbriand pour aller chercher un triptyk. étant donné que notre abonnement au CAA se termine le 15 septembre, et que se commander un tracé routier sur mesure est livré à la maison en dix jours ouvrables, on devait absolument aller chercher notre plan de roadtrip à st.johnsbury sur place. et oh. my. god. quelle ne fut pas ma surprise de voir que le magasin CAA du faubourg boisbriand est un grous magasin de shit de voyage, avec un énorme pan de mur consacré uniquement aux maps, avec une mention "gratuit pour nos membres". holy fucking shit. je suis reparti les mains pleines de maps, dont tout plein de nouvelles qu'on ne pouvait pas commander sur le site internet; fougère fucking maps de villes. je m'en suis scoré une vingtaine avant de m'enfuir en courant. ce fut une belle journée.

autre affaire qui me gosse: c'tu moi, ou y'a pu de hamburger ordinaire chez mcdo? même le cheese a l'air d'être complètement disparu du menu. on est rendu avec des gros crisses de [succulents] tiers de livre de boeuf angus deluxe all-dressed avec cheddar 100% canadien et bacon fumé, et des salades "fraîches" garnies aux canneberges et amandes avec à la sauce thaï[e] au sésame grillé. heille, on est loin du petit crisse de hamburger à 89¢ dans son petit emballage en papier blanc et bleu. j'imagine qu'il a pris le bord un peu après grosse douceur sans trop qu'on s'en rende compte.

9.9.10

le dieu des soupers gratis.

depuis qu'elle est enceinte, ma blonde a des trips de manger full céréales. mais elle achète des sortes au hasard pour les essayer et me dompe la boîte après un bol. alors j'ai présentement huit boîtes ouvertes à entertainer. des mauvaises sortes. du kashi. des mini-wheats. des cheerios no name pas au miel. j'ai l'impression de sortir avec jerry seinfeld.

8.9.10

(the) number four with a smile.

ok donc, on a booké pour notre semaine de vacances au mois d'octobre, une (dernière) fin de semaine de roadtrip aux states. si tout [le monde] va bien et qu'il fait beau, on va peut-être se risquer à gravir le mont washington [en auto]. on va dormir à st.johnsbury, et on va chasser les routes panoramiques et les ponts couverts.

découverte locale #1: un artiste de la région [appelée le northeast kingdom] du nom de stephen kuneck. né en ohio, élevé au massachussets, il s'est établi sur une ferme à st.johnsbury et travaillait comme antiquaire. il faisait, dans ses temps libres, des gravures sur bois à partir d'érables, de pins, et de merisiers qu'il coupait sur sa terre. les gravures représentaient pour la plupart des chiens, surtout son labrador noir nommée sally. il a été "découvert" en 1984, alors qu'un homme spottait une de ses gravures dans la boîte de son pickup, et l'homme lui a demandé à combien il pouvait l'acheter. n'ayant jamais eu dans l'idée de vendre une de ses gravures, il lui a dit en joke "1000$". l'homme était en fait un collectionneur d'art de manhattan, et lui a fait vendre par la suite plusieurs centaines de ses oeuvres, entre autres à sandra bullock et dr.phil. il a obtenu des expositions permanentes dans plusieurs galleries d'art, et ses gravures sont également exposées au musée smithsonian et au siège social de l'american kennel club.

et peut-être que si vous avez déjà traversé le vermont du nord au sud, vous auriez pu voir son art plogué sur des boîtes à tartes à un de vos 40 arrêts-pipi dans un rest area:

après avoir frôlé la mort en 1997, kuneck a construit de ses mains une chapelle miniature, réplique des églises typiques de la nouvelle-angleterre. la chapelle, située sur sa ferme, a pris trois ans à construire, et est dédiée aux chiens. les touristes visitent sa ferme (surnommée 'Dog Mountain') par milliers et apportent des photos de leurs chiens pour couvrir les murs à l'intérieur de la chapelle.

il organise aussi avec son épouse une journée spéciale, habituellement le deuxième dimanche d'octobre, appelée DogFest, où les gens de la région viennent faire le party avec leurs toutous. des prix sont accordés au plus gros chien, au plus petit, au chien qui jappe le plus fort, au meilleur baiser de chien, etc... et les laisses y sont interdites pour la journée.

la crise économique des dernières années a fait en sorte que huneck fut dans l'obligation de congédier quelques uns des employés qui travaillaient avec lui à dog mountain, et il en est tombé dans une grave dépression, et s'est suicidé en janvier 2010. heureusement, la demande pour son art engendrée par sa mort ont permis à sa femme de réengager tous les employés qui avaient été mis à pied. et le DogFest 2010, en plus de fêter le dixième anniversaire de Dog Chapel, va être un memorial pour stephen huneck. sa femme gwen est allée poster: "dogs and people are welcome to walk the trails, enjoy the breathtaking views, swim in the pond (dogs only please) and visit The Dog Chapel. this may be one of the few memorials attended by lots of wet and muddy dogs, but that is exactly what stephen would have wanted..."

tapis d'entrée:

7.9.10

lon-gue ron-de.

anecdote volée à dale; il y a tellement eu de monde hier (lundi, fête du travail, seule place d'ouverte en ville) qu'on s'est ramassés avec tous les BS du coin. conversation stimulante:
- heille ti-gars?
- oui?
- y vendent-tu du miel icitte?
- oui, c'est juste en tournant le coin là-bas.
[le client BS revient.]
- ouin, mais tu vends-tu du miel d'abeille?
- euh, ben c'est ça monsieur.
- ben non, c'est écrit "miel de trèfle".

triolet, triolet, blan-che.

6.9.10

noire, noire, deux-croches noire.

à chaque année, je dis toujours que je veux faire les ventes de garages pour me trouver des vinyles, mais j'ai toujours autre chose à faire, alors je passe tout drette. samedi et hier, on était à st-gab, mais avec un bel avant-midi d'automne qui se dressait devant nous et rien de mieux à faire en ce lundi, on est partis marcher pendant deux heures à matin.

score final: deux heures de marche, huit ventes de garage, zéro vinyles.

épilogue: j'arrête au dépanneur en revenant pour aller me chercher une slush, et le 10$ que j'avais dans les poches s'est vu être refusé; c'était un faux. alors là je sais pu trop quoi faire avec. peut-être faire une vente de garage et le passer en change à quelqu'un.

bonne journée!

5.9.10

spelling doesn't count, people's pets do!

fin de semaine super le fun à bûcher du bois de chauffage, écouter des sixièmes de films d'horreur, conduire sur de belles routes de campagne, regarder le beau-père danser le moonwalk dans la cuisine, sauter sur des bottes de foin, lancer des tomates trop mûres sur des arbres pour les faire explochier, et fêter ma petite souris et demie.

et ce soir, on fait un feu!