31.10.09

sweet (fucking christ) november.

you're sort of stuck where you are
but in your dreams, you can buy expensive cars
and live on mars -- have it your way.

and you hate your boss at your job
but in your dreams, you can blow his head off
in your dreams, show no mercy.

and all your bad days will end
and all your bad days will end
you have to sleep late when you can
and all your bad days will end.

- the flaming lips, "bad days" (1994).

30.10.09

sel qui va

j'aurais toujours tout plein de choses à dire. par exemple, je pourrais dire qu'angus est tombé dans un nid-de-poule rempli d'eau, ce soir. ou encore, que tout le monde sont en train de virer complètement fous avec leur ostie de grippe. fuck le purell, vive les anticorps.

je pourrais dire que le monde sont cave (à citer textuellement). je ne suis pas un champignon, un spaceman des années 50, un parapluie, un superhéros, un poireau, une pinte de lait, une poubelle ou un sac à vidanges.

et comme j'essaye en théorie d'accoter mark qui déterre tout le temps des affaires tordantes qu'il spotte sur des factures et des boîtes quelconques nowhere, dude, j'ai de quoi pour toi. je t'accote officiellement.


read 'em an puke.

26.10.09

just tell 'em we're survivors...

vendredi soir, 9 octobre 2009, 6h55pm. après avoir été interrompu en plein the office par la POLICE qui se pointe chez nous pour venir inspecter si un octogénaire serait pas caché dans mon cabanon. 300$ en poche, une couple de maps et une playlist de 130 tounes.


le mélange des trois playlists était sublime, et les gros hits de dance d'amélie ont donné lieu à plusieurs scènes cocasses, dont celle-ci:


plaques:
01 - québec
02 - ontario
03 - territoires du nord-ouest

that's what she said!

une couple de wraps au poulet, un autre café à brockville, ontario, 4-5 autres arrêts pipi. les douanes ont été #1, on a passé la frontière comme dans du beurre.

pis ostie que c'est trop hot un price chopper la nuit!



04 - nouvelle-écosse
05 - new york
06 - massachussets
07 - oregon
08 - new jersey
09 - floride

scrantonicity.

plusieurs autres cafés et pipis plus tard, on est arrivé à scranton aux petites heures du matin, juste avant que le soleil se lève.

après avoir tourné en rond une couple d'heures et réussi à checker-in six heures en avance, on s'est trouvé une place à déjeuner, tel que recommandé par la personne au front desk de l'hotel. elle m'a dit qu'à part le brunch de l'hotel, c'était la place la plus potable pour aller déjeuner: le waffle house. premier lunch dégueulasse de la fin de semaine.
après ça on est allé niaiser au steamtown mall.


10 - pennsylvanie
11 - maryland
12 - ohio
13 - rhode island
14 - north carolina
15 - maine
16 - west virginia
17 - d.c.
18 - connecticut
19 - tennessee
20 - colorado
21 - wisconsin
(vive le parking de l'hotel!)

scrantonicity 2

encore du niaisage dans les rues de scranton.

...et avec la pancarte de.

encore du niaisage.

...et encore.

et encore!

only one more shopping day till tomorrow!

le steamtown mall, en termes de centre d'achats, se situe à peu près entre les galeries des laurentides et le centre d'achats de joliette. mais j'ai enfin pu, après huit ans, deux mois et douze jours d'attente, j'ai enfin pu manger du taco bell!!

et il y a aussi des trains, qui passent à l'arrière du centre d'achats.

anecdote complètement inutile de taco bell: la dernière (et seule) fois que j'avais mangé du taco bell, en face de notre hotel en banlieue de philadelphie, un gars était venu nous demander des directions dans le parking parce qu'il n'était pas du coin, il venait de scranton. oooh.

dealing with the grumpies.

après avoir magasiné, bouffé, et bu un gros starbucks full mousse écrasé dans des divans, on est partis marcher dans les rues de scranton pour constater combien y'a rien à faire au centre-ville.


ham et joe marchent sur linden ave, où habitent jim et pam.

meilleure photo ever. petit squirrel tout mignon avec scranton en background.

22 - south carolina
23 - vermont
24 - georgia
25 - utah

a lack of wanna.

après avoir tenté de se coucher vers les 4 heures de l'après-midi, on a choké ça et on s'est relevé vers 8 heures à la recherche d'une place où aller souper. et apparament, la ville est en train de mourir, parce qu'il y en a en crisse, des restaurants fermés le samedi soir.




(le reste va suivre.)

23.10.09

retards say the darndest things.

il est neuf heures, vendredi soir. je viens de me déboucher une boréale blanche et je cherche mon lighter. je viens de crisser angus dans sa cage, parce que je suis câlissement pu capable de me faire mordre en bas des genoux pour ce soir. et il vient de pisser dans la cuisine. et il n'a pas voulu aller marcher parce qu'il grêle (pfff...).

also légèrement en crisse parce que la compil (pour la fête à chuck) sur laquelle je travaille depuis plusieurs jours, et qui m'empêche plus que toute autre chose de finir par poster les ostie de photos de roadtrip, ne veut pas graver! ciboire, ça fait quatre cds que je gaspille. mes quatre derniers, en fait. mais c'était des vieux cds memorex cheap qui ont sué dans un ziploc depuis un an ou deux.

plan backup: transférer les tounes sur ma clé usb et les burner direct chez charles. ah, je trouve pu ma clé usb. dommage.

alors si vous (mark, guillaume ou autre) êtes vraiment tellement accroc à mes niaiseries que vous me lisez live vendredi soir, y'aurait pas quelqu'un qui pourrait me fronter un cd vierge pour genre demain matin? c'est pas une question de vie ou de mort, juste de pas scrapper le cadeau de fête à quelqu'un.

l'halloween s'en vient à grand pas, et tout ce que j'ai à dire, c'est: y'a des ostie de clients qui me font chier. même madame, trois conversations en l'espace de cinq minutes. #1: "je cherchais des céleri-raves, mais les vôtres sont tellement petits et rabougris qu'ils font plus rave que céleri. ha ha ha! [c'est supposé être petit. gros, c'est pas mangeable]. #2: "je voudrais du panais, mais bon dieu que vos sacs de panais ne sont pas beaux. je veux également trois paquets de cresson, mais ceux-là ont l'air tout détrempés. [c'est normal, on les garde dans la neige. c'est pour ça qu'en anglais ça s'appelle du watercress]. #3: "j'ai besoin d'avocats, mais ceux que vous avez sont vraiment foncés et mous. [sont mûrs, câlice.] si vous étiez bon vendeur, vous me feriez une offre à 2 ou 3 pour 1. parce que j'espère que vous n'espérez pas vraiment vendre tous ces avocats-là au plein prix...

alors je lui ai dit non, parce qu'on est pas un marché au puces. barnac.

20.10.09

eleven days before halloween, all the good costumes are gone?!

ben oui, ce sera pas long, elles s'en viennent, les photos de roadtrip.

top10, mi-octobre 2009.
01 - the new pornographers - the electric version
02 - neutral milk hotel - song against sex
03 - bernard adamus - rue ontario
04 - black eyed peas - i gotta feeling
05 - aut'chose - le rap à billy
06 - jérémi mourand - la musique est plate
07 - bruce springsteen - hungry heart
08 - bernard adamus - brun (la couleur de l'amour)
09 - the new pornographers - all for swinging you around
10 - bernard adamus - le bol de toilette

17.10.09

barbecue, alabama-style!

ça va numéro un. une semaine de six jours, du bicycle à -6 degrés, de moins en moins de bas de pantalons en bon état, des écureuils avec des outfits achetés chez wise, pis les red sox sont éliminés.

pis je suis toujours impressionné quand quelqu'un est capable, dans une conversation, de passer de "ton père est à l'urgence" à "ouin, tu viens pas faire ton tour souvent" en quarante secondes.

13.10.09

les obèses unis d'amérique.

je suis officiellement back de mon roadtrip à scranton. mardi soir, la routine est de retour. on a eu pas mal de fun, même si scranton est, tel que précédemment annoncé à profusion, plus ou moins intéressant comme ville. mais le meilleur fun est toujours le fun que l'on se fait soi-même.

à chaque fois qu'on part en roadtrip, les mêmes thématiques revienennt: de la bonne musique pour la route, du collectionnage de maps, et niaiser le monde dans leur face en français. mais cette fois-ci, j'ai vraiment été frappé par combien il est pratiquement impossible d'échapper au junkfood quand on est aux states. premièrement, crisse qu'on mange mal dans les restos. j'ai beau ne pas avoir été manger dans un olive garden, mais tout ce qu'on a mangé partout était vraiment horriblement trop graisseux, et les portions étaient tout simplement ridicules. je commence à avoir moins mal au coeur, mais j'ai vraiment eu l'impression toute la fin de semaine que le gras me montait à la tête, et ça filait pas fort.

l'autre point marquant, c'est qu'il y a de la bouffe partout. t'es pas obligé de faire le moindre effort pour en trouver. il y avait une grosse section de bonbons et chocolat aux caisses chez dick's sporting goods. pas des powerbars pis du jus de fruits là. des tootsie rolls pis des m&ms à perte de vue. et encore tout de suite après dans un magasin de souliers. et à nouveau chez bed, bath & beyond. et le monde s'en viennent vraiment crissement toute fucking fat.

vive les états-unis; là où je passe pour un anorexique. (quote totalement volée à ham).

top10, début octobre 2009.
01 - bernard adamus - rue ontario
02 - jérémi mourand - la musique est plate
03 - neutral milk hotel - song against sex
04 - black eyed peas - i gotta feeling
05 - aut'chose - le rap à billy
06 - bernard adamus - brun (la couleur de l'amour)
07 - big & rich - save a horse, ride a cowboy
08 - bernard adamus - le bol de toilette
09 - pépé et sa guitare - j'ai vu
10 - the new pornographers - all for swinging you around

8.10.09

comme simple plan, les cowboys pis ta mère.

en tout cas. ça fait weird de penser que demain soir, je pourrais faire mes petites affaires comme d'habitude, aller promener mon chien, faire à souper, prendre un bain, jouer un peu à mlb et aller me coucher.

ou, je peux rester réveillé toute la nuit et me retrouver une couple d'états plus loin. ça me semble toujours surréel. si tu réussis à rider ça toute la nuit, tu vas te ramasser pas mal plus loin, et ça va donner une fin de semaine pas mal plus hot. j'essaie de faire un parallèle entre ça et le nyquil, mais les mots me manquent. je pense que chu juste mieux d'aller me coucher.

7.10.09

ouin, fait qu'y a fait annuler la trampoline, pis y'a renvoyé les six nains pis y'est parti.

ouin, fait que ch't'aussi ben d'aller me coucher. deux nuits de sommeil d'au moins huit heures avant de me taper une nuit blanche vendredi, me semble que c'est la moindre des choses.

je note tout plein de trucs à ne pas oublier. je fais des tracés, des plans, des playlists... moins de 48 heures, on a hâte en batarnac.

jeu à faire en route: j'ai dessiné dans mon cahier spirale de dunder mifflin une map de l'amérique du nord, et je vais voir de combien d'états et de provinces on va voir des plaques de char. je calle un 40% de réussite, max. ce qui nous donnerait 26 provinces ou états sur 62 pour atteindre ce seuil. on verra ben. me semble que scranton c'est vraiment pas une place à touristes.

à part de t'ça, j'me sens ben. ok, je vais le ploguer ici, et c'est sûrement la dernière fois que ça va arriver, parce que je m'en vais me bourrer la face pendant trois jours: j'ai atteint un poids record. 200 livres. DEUX CENTS! j'ai pas pesé ça depuis la fin de mon secondaire. pour célébrer l'occasion, je me suis acheté une paire de jeans avec laquelle je n'aurais pas à porter de ceinture. parce que je suis rendu entre mon 5e et 6e trou (de ceinture, pas des trous self-arrachés dans mes boxers par pure excitation). et de toutes mes paires de pants qui sont du 36 ou du 38, je suis passé à du 33! on va aller prendre une petite marche pour fêter ça. puis manger du taco bell pendant trois jours.

4.10.09

onwards and upwards, falcon!

***ceci est mon 500e post! et j'ai rien de mieux à shooter que les paroles de pennsylvania par the bloodhound gang [numéro un de l'année en 2007 et partie intégrale de toute playlist de roadtrip où l'on passe par la pennsylvanie]. enjoy!

we are 'cop rock', we are screech
we are z. cavaricci
we are laser-removed tasmanian devil tattoos
we are third string, we are puck
we are special people's club
we are the half-shirts with irreverent springbreak top ten lists

we are munson, we are squat
we are flashing twelve o'clock
we are spread out butt cheeks pulled apart so just the air leaks
we are ishtar, we are tab
we are 'no right turn on red'
we are the moustaches the beatles grew when they dropped acid

you are the heart dotting 'i'
in the word 'apologize'
scribbled drunk on a postcard
sent from somewhere volcanoes are
i am the heart with no name
airbrushed on the license plate
of a subaru that was
registered in pennsylvania

we are zima, we are barf
we are cinderblock yard art
we are baldwin brothers, not the good one but the others
we are amway, we are shemp
we are sir david of brent
we are the queef after a porn star breaks the gangbang record

you are the heart dotting 'i'
in the word 'apologize'
scribbled drunk on a postcard
sent from somewhere volcanoes are
i am the heart with no name
airbrushed on the license plate
of a subaru that was
registered in pennsylvania

do you even know what a wawa is, girl?
do you even know what a wawa is?
do you even know what a wawa is, girl?
do you even know what a wawa is?
i'm in the state of P-fucking-A...

3.10.09

join the coalition for the liberation of itinerant treehuggers.

samedi soir, pas grand chose à dire. content qu'il aie arrêté de mouiller, angus et moi sommes allés nous perdre dans les rues de saint-antoine au son des violent femmes (automne oblige...).

bon, je suis aussi ben de ne pas recommencer ma rage anti-BS, pour ne pas finir par vous balancer des exemplaires de rob roy en vhs (et en anglais!!) par la tête.

grosse journée. tiens, jocelyne qui se pointe. ah! elle file condescendante aujourd'hui. "euh, sébastien, je voulais juste vous dire, cher ami, que certaines de vos appellations sont erronées. on doit effectivement dire des haricots français, et non pas des fèves. la fève, c'est ce petit pois que l'on retrouve à l'intérieur du haricot. donc, vous ne devriez pas dire des fèves vertes. des fèves jaunes. il s'agit là d'une mauvaise traduction de l'anglais, où le terme beans peut désigner à la fois les fèves et les haricots. mais vous le savez sûrement, ces anglais ne sont dont pas reconnus pour la richesse de leur vocabulaire! hahahahaha!"

(y'a tu quelqu'un qui peut me tabasser ça et me crisser ça dans un container? s'il vous plaît?)

2.10.09

pour faire le portrait d'un BS.

vivement scranton. je m'en étais roulé un, écrit 'scranton' dessus au marqueur noir (je m'en fais des thématiques, de même, des fois), à garder pour juste avant de partir. maintenant, il dit 'scran'.

je me lève ce matin, il fait 3. TROIS! je mets mon chandail, un autre chandail, mon coat, mes mitaines. cherche mon foulard, impossible à trouver, il doit encore être dans une boîte. alors j'ai pris le seul foulard à amélie qui n'avait pas de rose dessus.

parti cinq minutes en retard après en avoir passé vingt à essayer de faire bouffer à angus son métronidazole. je sors mon vélo du cabanon et le siège me reste dans les mains. cinq minutes de panique totale à essayer de le remboîter / songer à aller réveiller souris / songer à me caller un cab.

vingt minutes de bike faites en quinze, absolument aucun souffle rendu à la job.

c'est le temps des BS. le magasin où je travaille, qui n'est pourtant pas reconnu comme une niche à spéciaux, attire de plus en plus d'indésirables depuis une couple de mois. pis maudit que j'haïs ça, du monde qui te posent des questions qui consistent d'un seul mot: "champignons?", "petates?", "tèrte aux pommes?".

encore mieux: le BS qui est meilleur que toi.
- heille mon chum, moé chu venu acheter une grosse pinte de chocolat au lait, pis y'éta pas bon. y'ava un genre de goût, tsé, un goût pas bon. suri.
- ok, ben si vous me le ramenez, ou que vous venez me voir avec votre facture, je vais vous arranger ça.
- ben là! je reste loin, moé! je commençerai pas à revenir icitte pour des pintes de la!
- ok, alors la prochaine fois, gardez-là et revenez me voir avec.
- fait que là tu peux pas rien faire pour moé?
- ben non, je veux pas juste vous donner un deux litres de lait au chocolat de même...

dégustation de miel sous chapiteau dehors. une couple de madames avant-midi m'ont demandé "ouin, où c'est que vous faites goûter le miel gratisse?". ciboire.

longue journée, crevé, enfourche mon bicycle. 2-3 livreurs de pizza dans les entrées de blocs sur sainte-paule. un jeune couple marche sur la piste cyclable avec leurs deux enfants en se partageant un bat. avec LEURS ENFANTS, CÂLICE!!!

ah, pu capable, m'en va jouer au baseball. pis à la fin de la soirée, ça va d'être écrit 'scr'.