26.6.09

thank you, drive through.

bon ben, it's on, je déplogue toute, let's go. on porc. on déménage. mon internet (et mon câble) ne seront pas plogués avant le 5 juillet, alors je risque d'aller écrire un post ou deux en catastrophe de chez joe, mais sinon j'ai ben ben hâte d'être tout installé et de faire des visites guidées à tout le monde.

alors ok? c'est beau? on tire la plogue. ---over and out.

ATTENDS!

ostie de journée de fou.

amélie a fini de peinturer notre chambre pendant que le dude posait le plancher du salon. pendant ce temps-là, moi j'ai fini de boîter notre shit à la maison, préparé le stock pour le sortir et cordé tout le stock qui était déjà à la maison afin de reformer boîte city, mais là-bas.

ce qui est vraiment pas évident, c'est de piler notre stock à part du stock des parents à ham, qui est encore en partie à la maison. alors on veut pas empiéter, on veut pas pousser, mais on veut emménager.

on a eu notre truck vers 5h, commencé à loader vers 6, fini vers onze heures. et le pire, c'est qu'on a manqué de place. présentement, le 20-pieds est loadé et parké dans l'entrée à la maison (on a sorti le frigidaire pour avoir enfin du frette à quelque part). et il reste encore le meuble télé, le lit, deux commodes, un bureau, trois lampes, deux télés, une fan, deux tables et une dizaine de boîtes plus ou moins finies. ah, pis la poubelle et le bac à récupération. demain matin, on se pointe, on déloade tout ça, et on revient chercher le reste.

pis moi, le cave, en grand professionnel que je suis, j'ai descendu tout le reste du 2e au truck pas de gants et en sandales. good job. ça allait ben jusqu'à ce que je pogne le four par le dessous, tsé là où se trouve la tôle très coupante?!

score final: des boîtes cordées à 7 de haut, 7 de large. trois rangées de profond. faites le calcul. même michael jackson doit pas avoir autant de stock chez eux.

25.6.09

welcome to boîte city.

jeudi matin, et je me retrouve prisonnier de boîte city, à faire du ménage, des boîtes et de l'organisation pré-loadage, tout en écoutant des bons classiques de canicule (wax, sonic youth, papas fritas).

on fait-tu une visite guidée?

ça c'est boîte city beach:

north boîte city:

et finalement, boîte city central:

24.6.09

loud quiet loud.

ça fait une couple de jours qu'on se promène entre l'appart et la maison, amener du stock nowhere et faire des rénos. on a notre truck demain soir, 5h30. je m'en vais donc faire mon avant-dernier dodo à l'appart. on décolle vendredi matin.

je vais repasser pour ramasser un peu, et sûrement passer la balayeuse, non pas par souci pour les prochains locataires, mais pour satisfaire un besoin constant de schlorchpoui [bruit que fait la balayeuse quand elle avale beaucoup de stock parce que ça fait deux ans que tu l'as pas passé]. sinon, ça s'en vient.

ce matin, j'ai tondu mon gazon. MON gazon. avec MA tondeuse. che-NOUS. c'est le fun. c'était ma première tonte depuis l'été 98, pis ça non plus ça se perd pas. j'eu full fun. en plus le gazon était super long et y'avait full mauvaises herbes, alors ça faisait comme du schlorchpoui de tondeuse.

aujourd'hui était une journée sous le signe du jaune et bleu, parce que j'ai monté sept cossins ikea: six meubles et un espèce de porte-documents qui était pas mal plus crisse qu'il en avait l'air. table de salon, bibliothèque, classeur, et trois beaux gros stools (hehe) rembourrés qui ne viennent pas de chez ikea, mais se montent ikea-style.

une demi-heure plus tard, pendant que je monte une tablette de leksvik, ça cogne à la porte. notre nouveau voisin d'à côté, le tout nu, est venu chiâler à mon beau-père que j'avais enfreint les limites de son terrain et que j'avais tondu une largeur de tondeuse de trop vers l'est, et que ça le faisait chier, parce que ma tondeuse coupe le gazon trop court. deux pouces, alors que la plupart des experts et compagnies d'entretien de pelouse stipulent que la bonne longueur est de trois pouces. et les deux ont commencé à s'ostiner sur les limites du terrain. c'était ben jovial, mais veux-tu ben me dire quel genre d'atroce que c'est ça, qui va venir s'infiltrer dans nos vies pour me jaser de weedeater pis de scellant d'entrée? ça va d'être le fun.

fait cocasse: y'a une tale de topinambour sur mon terrain. on va peut-être pouvoir en récolter full à l'automne, et vivre comme la basse classe du 16e siècle. hmmm...

en passant, notre gazon fait deux pouces et demie. mon beau-père l'a mesuré.

un message de l'honorable président pusmin.

notre plan pour la journée de mardi était de déménager les beaups. la job de portes-zéf devant se finir vers les onze heures, on allait être sur la route avant l'heure du dîner. wrong.

on a commencé à loader le truck peu après 8am, mais je n'étais pas encore pleinement au courant des méthodes ultra-précises et mesurées à l'extrème de mon beau-père. ah, il travaille ben en crisse, mais du point de vue d'un gars impatient et hyperactif, c'est interminable. fait qu'on a fini de loader le 16-pieds et pris la route vers 15h30.

en tout cas, sept heures à loader (et attacher et sécuriser et tenir en place), une heure à déloader, une heure pour luncher chez benny's à st-félix-de-valois (yumm!) pis
une heure et demie de route dans chaque sens.

on a quitté st-gab vers 9h30 le soir, ce qui veut dire que de 10h30 à 11h, on a dû traverser successivement st-lin, ste-sophie et st-jérôme dans le plus gros de leur party de st-jean, c'est-à-dire juste après les feux d'artifice, quand tout le monde retournent chez eux complètement scrap.

cette demi-heure, accompagnée de l'écoutage du show de la st-jean live à ckoi (annie villeneuve, yé!) n'aide pas vraiment full à mon sentiment de plus-ou-moins être fier d'être québécois. ah, je suis heureux d'être québécois, tout comme je suis heureux de ne pas être sénégalais. mais fier? pas vraiment. je pense qu'on peut être fier de quelque chose qu'on accomplit, mais pas de quelque chose qui, comme dirait xav-caf, tient du hasard. et je trouve que la saint-jean fait toujours ressortir tout ce qu'il y a de plus BS au québec. du monde qui tiennent leur bière d'une main et leur enfant de trois ans de l'autre. du monde loud et dans ta face. du monde qui trippent sur éric lapointe. je préfère mes BS plus tranquilles et low-profile, comme dans les chansons de beau dommage.

mais c'est pas grave, passez une saint-jean à votre goût et ayez du fun! pour ma part, je vais la passer à tondre ma propre pelouse et monter des meubles dans le sous-sol. mais HEY! checkez donc ma nouvelle rockstar clé:

23.6.09

peace, mais peace pas sur moé.

on part ce matin pour vider la maison des beaux-parents, tout en regardant les portes-zéf se faire finir. belle job.

une fois que le truck de déménagement est loadé, on a une heure et demie de route à faire jusqu'à saint-gab. je forçerais ben une bonne playlist, mais mon ipod est en vacances, le temps de se recharger mentalement.

je nous ai fait des sandwichs pour la route. dinde-moutarde. ou juste-dinde pour ham. je mets ça dans des ziplocs, avec deux bouteilles d'eau, une couple de barres tendres, une pomme verte.

et là je sers le stock au frigo, et je vois sur le côté du pot de moutarde "best before 07-25-07".

22.6.09

ah, it's good to own land.

on a acheté une maison. aujourd'hui. nous autres.

duo de yummy soupers:

vacançion!

j'aimerais bien pouvoir vous offrir quelques réflexions profondes sur notre société moderne, ou sur l'apport de ween au monde culturel néo-occidental, mais j'ai pas le temps, je croule sous les boîtes et les rénos.

tombé en vacances samedi, après une journée tumultueuse et une couple de chicanes tombant plus ou moins au bon moment. on s'est poussés pour le chalet, pour fêter la retraite de la belle-mère, et la fête des pères le lendemain. j'en ai profité pour me creuser un trou et rester le plus poli et serviable possible. pour le solstice d'été, je n'ai quand même pas trouvé que c'était la journée la plus longue. quoique descendre un frigidaire avec deux numéro-un n'est pas l'activité la plus sécurisante que j'ai fait dans ma vie.

et me revoici, en pleine action, lundi matin. faire des boîtes, toujours des boîtes. défaire des cadres, poser des poignées de porte. envoyer le ipod se faire changer les batteries (par le cul?). les portes-zéf achèvent d'être posées, apparament. on s'en va déménager les beaux-parents demain. ce matin, on est passés chercher un chèque visé. (ben casual:) on va passer chez le notaire tantôt et acheter une maison...

maison des beaux-parents en panoramique:


top10 avec absolument rien dedans, mi-juin 2009.
01 - the vandals - i've got an ape drape
02 - the raconteurs - steady as she goes
03 - kings of leon - notion
04 - pépé et sa guitare - bobettes bob
05 - ween - freedom of '76
06 - papas fritas - wild life
07 - elastica - waking up
08 - sublime - same in the end
09 - elastica - blue
10 - sublime - seed

21.6.09

even if it's really really bad...

vous vouliez savoir c'était quoi le fameux pari que j'ai relevé pour mes vacances? eh bien voilà: me faire pousser une grousse moustache de pornstar.

enjoy!

19.6.09

tiens, c'est propre un peu.

il est vendredi, 5h05, 24 heures avant les vacances.

on déménage dans une semaine, et je suis tellement préoccupé par les millions de petits détails qu'il faut régler pour la maison, que j'ai à peine le temps de faire le deuil de mon appart. ah, l'appart. ce qui restera dans ma tête la référence de cette décennie. j'y aurai resté de 2000 à 2009, pis maudit que je trouve que le monde a changé depuis. le chemin par lequel je suis passé en revenant de la job n'existait pas quand je suis arrivé à lafontaine. c'était toute du bois. j'avais pas de job, pas de blonde, pas une cenne. quand j'ai mis les pieds ici, l'appart avait l'air de ça:

(merci paul, de me prêter ta face pour le bien de la cause) voyez comme c'était gris et moche et drabe et plate. des murs qui allaient du vert menthe au beige-rose-brun saumon. le tapis était encore d'un gris vierge (et non le brun déchiré qu'il est actuel, où vous pouvez laisser votre bébé par terre pendant dix minutes et il trouve le moyen de souper avec toutes les miettes).

et là, quelques milliers de jours plus tard, après tant de soirées collé avec ma blonde sur le divan, après des milliards de games de NHL sur le playstation, après un playcount collectif dans les six chiffres, après d'innombrables soirées entre amis à fumer des bats sur le balcon, je vais trimbaler tooouuuuuuuute ma shit dans une autre (plus) belle (plus) grande demeure, où je pourrai accumuler du stock pendant d'autres décennies à venir... j'ai hâte.

18.6.09

faut pas s'asseoir par terre aux shows de rise against, vous pourriez pogner des emorroïdes.

tout ce que j'ai à dire concerne la maison.

45 heures avant les vacances.
la peinture est commencée dans le salon.
les portes-zéf sont en retard.
le plancher du salon arrive le 25, à condition que les portes-zéf soient finies.
les armoires arrivent en septembre.
le plancher de la cuisine arrive après.
la peinture de la cuisine va être faite après.
on peinture l'extérieur pendant les vacances.
le set de chambre est supposé arriver d'ici deux semaines.
on a trouvé une grousse table à pique-nique hexagonale géante qui va nous servir de set de patio.
on passe chez le notaire lundi.
on s'est trouvé un éleveur.

le score après deux périodes: 35 boîtes à la maison, 80 à l'appart, j'ai rien empaqueté de la vaisselle, ni des vinyles, ni de linge.

15.6.09

docteure souris et miss mouffette.

fin de semaine aucunement reposante mais combien productive.

samedi: grosse journée. marde à retardement pour mardi matin. 3/8 d'une milano all-dressed. couchés à 4h am.

dimanche: vidé le cabanon, démonté et recyclé la grosse base moisie de ma grosse main des simpsons en carton avec un beigne. démonté le filet de hockey et recrissé dans sa boîte. descendu jusqu'à saint-antoine en vélo pour les laisser là. déménagé une bonne partie des meubles des beaux-parents. vidé du stock, donné des meubles. fait la commande. endormi sur the office à 10h15.

parenthèse: charles a acheté une piscine en plastique à son kid chez wal-mart. la fait installer remplir par son père, qui, après avoir fini, va chercher son petit-fils pour aller lui montrer dehors. karine pète une coche parce qu'on ne peut pas sortir le pou à l'extérieur sans crème solaire. pour moins d'une minute.

dimanche soir, en revenant de faire la commande, on suit un gros crisse de bateau brun sur le boulevard lafontaine. je vois que c'est écrit 'plymouth' en arrière. je me dis que c'est peut-être un plymouth horizon, et que it is not a JOY to RIDE. et deux secondes après, je croise mark, qui spottait le même char, et je suis sûr qu'il s'est dit la même affaire.

lundi: amélie était pu capable de dormir à 5h30. rendez-vous de soumission d'armoires à 9h30. on a signé le contrat vers 11h45. sandwich au jambon. loué un flatnose GMC de 20 pieds pour de 17h30 lundi le 25 à 16h30 mardi le 26. acheté de la peinture. fait quatre places différentes pour trouver la poignée de porte de nos rêves.

et là je ressens le besoin de faire des BOÎTES, mais je pense que je vais juste aller ZZZZZ...

13.6.09

all your doubts are someone else's point of view.

après une journée particulièrement rough à la job, je me ramasse à l'appart, à vegger ici tout seul toute la soirée, pour la dernière fois. une couple de burritos, des vinyles, pis un roach.

je suis également en train de me retaper la game de la COUPE STANLEY AUX PENGUINS, OSTIE. depuis '92 que je l'attendais, celle-là. et je lève ma bière au gars qui chauffait la navette du quality suites jusqu'à downtown pittsburgh, parce que ce fanboy doit être sur le party en crisse aujourd'hui.

12.6.09

ok, so we're not talkin' hoops with david wallace here.

le septième match commence dans quelques minutes. je suis tranquille, à la maison, avec mon chandail de mario lemieux sur le dos. huit jours avant les vacances.

le boss m'a demandé si je voulais aller regarder la game chez eux. c'est la deuxième fois cette semaine qu'il me le demande. samedi passé, je lui ai dit que j'allais la regarder avec ma blonde, chez mon beau-frère. le "chez mon beau-frère" était pas vraiment vrai, mais j'avais peur que si c'était juste amélie et moi, il nous inviterait à souper.

là je me suis fait pogner dans un coin avec la même offre pour ce soir. et j'ai vu la crise de panique me faire un tata de l'autre bord de la rue avec l'intention de traverser pour venir me rejoindre.

réflexion #1: c'est le septième match de la coupe stanley, et si la game est bonne, la finale pourrait bien être considérée comme une des meilleures de tout les temps. je dois tout d'abord m'assurer que la game tape en entier. surtout dans l'éventualité d'une sixième prolongation. et n'en étant qu'à ma deuxième coupe stanley avec sur mon terminal illico, je ne suis pas encore tout à fait confiant.
réflexion #2: est-ce que j'embarque vraiment dans la thématique "game de hockey entre chummeys"? ou est-ce que je suis supposé me raser et mettre la cravate de charles?
réflexion #3: (réalité spinnée) c'est ma blonde qui prend l'auto pour aller travailler. (...aucune réaction? ok.) je fais quoi, moi, après la game? est-ce que je pars à pied du fin fond de bellefeuille, ou est-ce que je demande à mon boss de me ramener en lexus et je me sens comme une prostituée?
réflexion #4: ok, c'est pas extrème, mais je me suis couché vers 11h, 11h30 lors de quatre des cinq derniers soirs. et de ce temps-là, j'ai tendance à commencer à cogner des clous sur le divan à partir du début de la deuxième. ça l'air de quoi si je m'endors sur le divan?
réflexion #5: fuck, y'arrive quoi si lui s'endort sur le divan?!

alors j'ai répondu la vérité, même si c'est téteux et excessivement plate à entendre: je me lève vers 5h30 le samedi matin, et j'ai besoin de dormir pour être en forme pour ma grosse journée du samedi. c'est poche, hein?

top10, début juin 2009.
01 - primus - fisticuffs
02 - kings of leon - notion
03 - kings of leon - use somebody
04 - primus - shake hands with beef
05 - kings of leon - sex on fire
06 - kings of leon - the bucket
07 - primus - restin' bones
08 - primus - the return of sathington willoughby
09 - primus - puddin' taine
10 - primus - over the falls

10.6.09

je te méprise, je te déshérite, je te félicite!

photos épaisses!!!! mes vacances de rêve:

tirez-vous une bûche:

boobs on backwards:

je me cherche un nouveau look pour mes vacances:

mais c'est pas aussi hot que:

9.6.09

"people know your name, but you don't know theirs. it's great!"

je tourne en rond dans l'appart avec une heure et demie à attendre avant le 6e match penguins-wings. avec mon chandail de crosby sur le dos. je joue dans les vinyles et je contemple l'idée de me faire un riz mexicain pour souper. il mouille mais ça ne me dérange pas du tout. ça empêche les petits fatigants du quartier de sortir dehors pour jouer, gueuler comme des caves, chier dans leurs culottes et casser des fenêtres.

bon ben, go pens go. et en l'honneur du grand club qu'ils ont déjà été, j'évoque un alignement d'époque:
G - 1 - wendell young
G - 33 - ken wregget
G - 35 - tom barrasso
D - 2 - jim paek
D - 5 - ulf samuelsson
D - 23 - kjell samuelsson
D - 32 - peter taglianetti
D - 55 - larry murphy
D - 77 - paul coffey
F - 7 - joe mullen
F - 8 - mark recchi
F - 9 - ron francis
F - 12 - bob errey
F - 15 - shawn mceachern
F - 19 - bryan trottier
F - 24 - troy loney
F - 25 - kevin stevens
F - 34 - scott young
F - 38 - jiri hrdina
F - 66 - mario lemieux
F - 68 - jaromir jagr
F - 92 - rick tocchet

7.6.09

spin the black circle.

dimanche matin, on se lève, on se fait du café, puis on se pointe dans le vieux bellefeuille pour aller voir jules jouer au soccer. (samedi soir? la game? je veux pas en parler.) pas pire, pas trop long, ben du fun, ils ont gagné (démarque-toi, jules!!!)

après la game, on va se chercher un hmmm et on se pointe au marché aux puces de prévost, avec la supposition qu'on devrait pouvoir se trouver un nain de jardin. mais on avait pas pensé au fait que le marché aux puces de prévost, le dimanche matin, vers onze heures, la première fin de semaine après le BS... est un endroit merveilleux où se mèlent les odeurs et les vies de centaines de milliers d'habitants de la basse classe. juste après le gars qui vendait des DVDs pornos à 5$ chaque, j'ai entendu un gars dire à son kid "wow, mikaël, montre à maman ta grosse crotte de nez!".

après avoir fait le tour de tous les stands de linge de marque contrefait, de vieux 8-tracks d'elvis étendus sur des couvertes, de crachoirs antiques et de laminés des backstreet boys, on décide que ce qui est mieux pour nous serait de courir à toute vitesse vers la sortie. sur notre chemin, un livre accroche mon regard. la passion du hockey, parce que mario lemieux était sur le cover. je vois deux vieilles boîtes laides en dessous de la table. des vinyles!

je commence à fouiller. un talking heads, l'album d'edie brickell, des vieux soundtracks... le gars me dit "donne-toi pas la peine de checker. faut que je rempacte (vrai mot?!) mes affaires, pis j'ai pas assez de place dans le trailer. donne-moi 5$ pis pars avec les deux boîtes."

...t'as-tu du change?

moi, fou comme de la marde de ramasser 200 vinyles pour 5$. j'aurais payé ça juste pour edie brickell. je me retourne vers amélie qui me fait une face comme si j'avais fait une grosse connerie, et je me rends compte qu'il faut qu'on emmène ça au char. uh-oh.

je transfère des disques dans ma boîte pour en avoir à peu près 120, 130 à transporter. je demande à ham d'emporter le reste. alors on traverse le marché aux puces avec chacun notre grousse boîte pesante dans les mains, et tout le monde passait des commentaires! ça avait l'air d'une scène de film où la jeune fille doit traverser brooklyn à pied tard le soir, et tous les robineux la suivent pour lui parler... "c'est quoi qu'y a dans ta boîte, la petite? c'est-tu des chats pure race? je peux-tu en avoir un?"

amélie était un peu en crisse d'avoir eu à subir ça, alors on est traversés chez botanix et on a adopté ce nouveau membre de notre famille:

score final: du neil young, abba, tracy chapman, melissa etheridge, tom jones, elvis, anne murray, scorpions, queensryche, michel rivard, octobre, daniel lavoie, niagara, harmonium, plume, brel, cabrel, carly simon, donna summer, glenn miller, tout plein de soundtracks (easy rider! goldorak! love story!) et ben des albums de jokes de cul, avec votre hôte, albert viens-vite. pour 5$. pis j'ai des doubles en crisse, fais réparer ta table tournante, joe.

5.6.09

happiness is a warm patate frite.

4.6.09

keeping all five boroughs in stitches.

vu qu'habituellement on est en vacances à ce temps-ci de l'année, voici le rustbelt roadtrip redux. tout plein d'extra photos!

est de l'ontario:

sud de l'ontario:

detroit:
top10, fin mai 2009:
01 - beastie boys - jimmy james
02 - beastie boys - so what'cha want
03 - beastie boys - b-boys makin' with the freak freak
04 - beastie boys - the maestro
05 - beastie boys - time for livin'
06 - beastie boys - the move
07 - beastie boys - something's got to give
08 - hollerado - walkin' on the sea
09 - beastie boys - funky boss
10 - hollerado - riverside

whaddya mean, barq's has bite?

cleveland:

cleveland, part two:

pittsburgh:

ça n'aide pas vraiment à décrire comment c'était d'être là, mais ça vient semi-compléter un feeling.

how now brown cow.

GO PENS GO!!!!!

buffalo:

new york state and back:

2.6.09

quit your sloganeering, boy.

...j'avais juste le goût de poster ça. le bon mieux temps me manque:

1.6.09

you want some bag?

je profite de ces quelques instants en attendant que mes bines finissent de gratiner (oui oui) pour mentionner que les rénos commencent à commencer! mes planchers sont commandés: 200 pieds carrés de flottant stratifié dans la cuisine, et un autre 200 pieds carrés de chêne rouge pour le salon, plus une couple de moulures. merci ginger!

rendez-vous en après-midi avec un gars de home depot qui vient nous faire un sales pitch d'armoires. le gars se pointe en grosse mustang full equip. hair plugs, grosses bagues, gros chandail de laine point zero. attitude de plein d'marde. il avait traîné sa greluche-slash-assistante. en gougounes blanches avec des jewels après, et le classique: la face plus bronzée que sa couleur de cheveux.

petit ton méprisant tout au long de la conversation. son estimé de 3-4000$ s'est rapidement transformé pour un 5000$. s'ensuivit le "ben non, c'est sûr que le comptoir est pas inclus!", et la taxe non plus, d'ailleurs. 5000$ pour les armoires, un autre 1300$ pour notre (apparament) 24 pieds linéaire de comptoir. "ben là, magasine-la ta cuisine, si t'aime pas mon prix..."

fait qu'on va se ramasser aux alentours de 7200$ en tout. le gars disait qu'il aurait pu nous le faire pour 6400 sans passer par home depot, mais c'était pas une assez grosse commande pour qu'il accepte de potentiellement se mettre dans la marde auprès de home depot, son plus gros client. d'abord, je comprends pas pourquoi il nous l'a mentionné. on chiâlait un peu après le prix du comptoir en extra, il nous sort un "moi sinon, je peux juste vous vendre le comptoir pis vous l'installez vous même". ouin, mais tu penses pas que si j'avais pas besoin de toi pour le comptoir, je referais mes armoires par moi-même aussi? "bah, ou tu peux l'acheter pis le faire faire par quelqu'un d'autre. tsé, si tu penses que t'es capable de gérer ça, un chantier, l'grand."

bottom line: jour 1 de dépenses de rénos, et mon budget explose déjà de 2400$. ça part ben. et quand ils sont partis, j'ai dit à souris "regarde ben la mustang qui s'en va, parce que c'est la dernière fois que j'en laisse une se parker chez nous...".

imitation brutaLLL.

rien de mieux à faire de mon lundi de congé que de jouer dans les vinyles.
classique:

folk:

alternatif:

punk:

grungegarageindie:

franco: