29.4.08

i know the answer, i wrote it down somewhere, i just gotta find it.

l'envisageation (à moins que ce soit envisageage?) d'aller au dépanneur que pour n'acheter qu'un timbre à 53 cents me laissant un peu perplexe, je me lançai dans les grosses dépenses en m'achetant un zig-zag (prix de détail: 1.18$). quatre heures plus tard, je suis perdu dans internet.

tombé à reculons dans un site généalogesque, et voici ce que j'ai pu retrouver sur mon ancêtre number one, louis. j'omets le nom de famille pour pas que gargamel me trouve.

louis est le premier soleil à s'installer définitivement en nouvelle-france. il est le fils de hilaire et pierre fergé, de vivier-jusseau, en banlieue d'angoulême, en charentes-maritime. il embarque dans le
navire 'le saint-jean-baptiste' le 17 mai et arrive au québec le 11 août 1666, à l'âge de trente ans. vingt jours après son arrivée, il épouse à québec, le 1er septembre, jeanne dufossé, fille du roy.

en 1669, louis le poisson reçoit une concession dans la seigneurie de maure et s'établit à la rivière-aux-roches (saint-augustin-de-desmaures), où il passa sa vie. d'ailleurs, la maison familiale sise sur la terre de louis appartient toujours à l'un de ses descendants.

il a eu six enfants: pierre-louis, marie-madeleine, jeanne-angélique, françoise, étienne et michel, le dernier faisant partie du top de la longévité des habitants de nouvelle-france, ayant été l'un des seuls nonagénaires du 18e siècle, lui qui a vécu de 1682 à 1776, tout en étant resté "célibataire". notons aussi que parmi les descendants de pierre-louis (lui et étienne ont continué à fournir le québec en progéniture jusqu'à de nos jours) et de sa femme catherine, on retrouve les trois frères pépites, patriotes morts à saint-eustache en 1837.

apparament qu'il existe à quelque part dans une archive un contrat signé par mon ancêtre louis dorénavant, un bail où il loue une vache à louis sédillot, pour deux ans, pour 25 livres. ça faisait presque un an qu'il était marié, et sa femme était sur le bord d'accoucher du premier, alors j'imagine qu'il voulait se partir une business de fromage cottage ou quelque chose. mais je trouve ça tordant qu'à l'époque on pouvait louer des fucking vaches.

coin de rue des années 2000 à vivier-jusseau.


et si je peux me permettre de citer 'deep space homer'...
- i feel so full of... what's the opposite of shame?
- pride?
- no, not that far from shame.
- less shame?
- yeah...

bittergents and dames.

mardi soir et je viens de me squeezer une gosse solide. fait mal.

j'arrive de travailler tantôt, et sur l'afficheur, il y avait le numéro "000-000-0000". je sais pas pourquoi, mais ça me fout la chienne. me semble que c'est juste quelqu'un de monstrueux ou de diabolique qui pourrait avoir ce numéro-là. genre que gargamel me cherche pour me péter la yeule, ou de quoi de même. je suis allé voir sur whocalled.us et c'est une genre de compagnie de crédit qui appelait. EVIL!

moins d'un mois avant les vacances, et la météo frette et dark et plate d'aujourd'hui me donne un petit goût de doomsday:


et pendant ce temps, dans la dernière semaine, j'ai feedé trois feuilles de laitue romaine, deux branches de céleri, au moins 6-7 grosses carottes et une poignée d'épinards à mes petites marmottes. mais si je m'approche pour les prendre en photos, elle se sauvent, alors le plus proche qu'on a eu c'est ça:


ensuite de t'ça, damien regarde la boîte de pablum hier, pis y dit GABOUÉ!!!


pis lorick fait une ostie de face tordante! avec le petit bras en action, on dirait un espèce de crazy offspring of roger, out for revenge!!!

23.4.08

the marmotte zone (TMZ).

je me sens toujours extra cave d'avoir le rhume par une aussi belle température. mais bon, c'est dans le très léger. c'est désagréable, au plus. l'équivalent médical d'avoir les bobettes pognées dans la craque, mais pendant trois jours, genre.


mais bon, ça permet de me lâcher lousse dans les photos.


eh oui, mes amies les marmottes sont sorties! souris en a posé une en train de se faire griller, ce matin.

ça me donne faim, tout ça. encore trente-deux jours avant les vacances!

22.4.08

i'm gonna turn back time until it sounds alright.

c'est le jour de la terre, alors pour l'occasion, j'ai rien fait pour aider autant que d'habitude, je me suis juste senti plus coupable...

top10, mi-avril 2008.
01 - the sugarplastic - radio jejune
02 - cornershop - candyman
03 - chromeo - bonafied lovin
04 - cornershop - sleep on the left side
05 - alice cooper - novocaine
06 - lady sovereign - my england
07 - green day - panic song
08 - lady sovereign - those were the days
09 - that dog - to keep me
10 - the b-52's - keep this party going

15.4.08

le monde savent pu où c'qu'ils s'en vont, y écoutent toute pierre et yvon.

je suis en pleine troisième période du 4e match habs-bruins (celle que yan est allé), et je suis tombé semi en mode baseball, sûrement parce qu'on a reçu nos billets pour la game des indians contre les white sox (le 27 mai à 19h05, section 533, derrière le marbre mais jacké dans les airs).

je suis tombé sur un article sur la plus longue game de baseball de tout les temps. samedi soir, 18 avril 1981, au stade mccoy, à pawtucket au rhode island. les pawsox (le club école des bosox, et ce sont les surnoms officiels), comprenant plusieurs jeunes vedettes dont wade boggs, ont battu les red wings de rochester (près de buffalo), le club école des orioles avec leur jeune star cal ripken jr., 3 à 2 en 33e manche. ouch. la ligue triple-A avait pourtant une règle couvre-feu récemment adoptée, mais l'arbitre au marbre avait une vieille version du livre des réglements dans ses poches. à 4h09 du matin, après la fin de la 32e manche, ils ont fini par rejoindre le président de la ligue au téléphone, qui a demandé qu'on termine le match un autre soir. rendu à cette heure-là, il restait dix-neuf personnes dans les estrades, et la direction a remis à chacun une passe à vie pour les matchs des pawsox.

le match lui-même a battu tout plein de records, cal ripken a eu 15 présences au bâton. le match au complet a duré 8 heures 25 minutes, après avoir commencé après un délai d'une demi-heure causé par des problèmes d'éclairage. il y a eu 882 lancers(!!) dans ce match. et pendant ce temps, parce qu'il fait frette en crisse sur le bord de l'océan (il faisait dans les 40°f à partir de la 20e manche...), les joueurs ont mis le feu à des poubelles en métal et faisaient brûler des morceaux de bats brisés pour se réchauffer.

quand les deux équipes ont repris le jeu deux mois plus tard, le stade était sold out et rempli de médias (les ligues majeures étant en grève cet été là), et marty barrett (autre futur vétéran des red sox) est rentré au marbre pour donner la victoire aux jeunes sox.

hmmm, c'a dû fêter fort au cask'n flagon. hmmm menoum. meilleure sandwich ever?


cet homme vous veut du bien des beignes.


autre nouvelle tordante: un travailleur de la construction sur le chantier du nouveau stade des yankees a enterré un chandail des redsox dans le béton qui servait de fondation. il s'est fait stooler et ça leur a pris cinq heures à driller pour le retrouver. malade. (merci pour la nouvelle, coucoune!)

11.4.08

where to fly to's mostly up into the blue.

je me ramasse muet, la pluie ne me donne rien à dire. pas de gazon, pas de soleil, pas de pissenlits, pas de souris, pas de marmottes. de la grêle, du dément pis du désagrément. j'écoute un vieux mixtape de v'là huit ans, j'ai un espèce de rash de face causé par un voulu avoir la face propre. pas de show de louis-josé houde demain parce que c'est les séries.

mais demain la semaine finit pis mon boss est pas là. woohoo!


paquet de faces. veuillez noter la shot 'extra gras de face', je nommerai pas c'est qui.

10.4.08

loosening my grip on bobby orr.

ça me prendrait au moins onze drapeaux du canadien pour mettre après mon char. deux sur le bumper en avant, deux sur celui d'en arrière, un sur chaque miroir de côté, un sur chaque poignée de porte et un après mon antenne. juste pour compétitionner avec tout le monde.

ça, pis ça me prendrait aussi une petite cochonnerie pour me mettre dans l'oreille, parce que moi aussi j'aimerais ça avoir l'air d'un robot pis me parler tout seul. c'est agréable d'avoir l'air important. ah, je me vois déjà m'auto-gueuler des "oui, mais le contrat faut qu'y parte à soir!! viens me voir au bureau demain, we'll do it then, 'cause now i have to go home, je veux regarder la game with some friends of mine".

pis j'ai hâte de faire une petite commande en vitesse en finissant de travailler, après être allé chercher mes enfants à l'académie à peine une heure et demie après qu'ils aient fini leurs cours, et les laisser choisir ce qu'on va manger pour souper. et leur payer des pâtisseries à 6$ parce que des gens importants, ça ne s'abaisse pas à manger des goglus.

top10, début avril 2008. (manquait un peu d'idées cette semaine...)
01 - ghislain poirier, omnikrom, ttc - pour te réchauffer
02 - gatineau - pawnsheüp
03 - green day - panic song
04 - martha wainwright - when the day is short
05 - chromeo - bonafied lovin
06 - the white stripes - baby brother
07 - gatineau - dégage
08 - the presidents of the usa - truckstop butterfly
09 - french connection - i don't like reggae
10 - avec pas d'casque - voleur de bécique


petite souris des sucres. je t'aime coucoune!


faux john mccrea avec un suit orange!


et finalement, the king of the world, mesdames et messieurs...

7.4.08

cap breton 3, banane russe 0.

comme dirait chandler, on peut voir que j'ai eu une journée très productive.

6.4.08

sugar daddy, pimp, pusher, fucking grim reaper.

superbe dimanche où il ne se passe pas grand chose. j'ai tourné en rond dans l'appart. j'ai joué au playstation. j'ai contribué à vider des cannes de bouffe qui traînent dans mes armoires depuis 2003. on a booké nos hôtels pour le roadtrip. ainsi que des billets pour une game indians-white sox au mois de mai. et pour une raison quelconque, y'avait un gars à terre, en sang (semi), nus pieds, qui criait beaucoup cette nuit. on a toujours pas compris pourquoi, mais ça fait des ostie de belles couleurs:





et voici une jolie petite souris printannière, qui pose fièrement devant son auto.


bon, alors moi je m'en vais profiter du bon air frais d'aujourd'hui. on est en fin de soirée? ah bon.