28.4.09

you're nuts, but you're welcome here.

je suis retombé dans mes cartes de hockey et de baseball, notamment parce que je suis accroc aux sites la vie est une puck, qui récite des histoires de hockey oldschool, et high on hockey, qui ressort des vieilles cartes de hockey laides par centaines (avez-vous dit 'curtis joseph qui se pogne la poche sur un cart de golf'?)

mais si j'ai décidé de m'écraser devant mon ordi vieillissant ce soir, c'est pour vous raconter une anecdote croustillante par rapport à la série fleer baseball de 1989.

bill ripken n'a jamais été un grand joueur de baseball. un deuxième but respectable ayant eu une carrière de douze ans dans les majeures, il a joué 8-9 ans pour les orioles dans l'ombre de son frère cal. pour ceux qui ne connaissent rien au baseball, cal ripken jr est considéré comme un des meilleurs arrêts-courts de tous les temps, et détient le record d'avoir joué 2632 matchs consécutifs, de 1982 à 1998. les deux frères sont nés dans la région de baltimore et étaient fiers de jouer pour les orioles.

pendant le camp d'entraînement de la saison 1989, quand on lui a fourni son équipement, il remarqua qu'un de ses bats (il en avait douze pour commencer la saison) était plus lourd que les autres, pour une raison quelconque. il a donc décidé que ce serait son bat d'échauffement (les joueurs de baseball ont tendance à vouloir rajouter du poids à leur bat de pratique, histoire de se donner à fond. ensuite, quand vient le temps de frapper pour vrai, ils swingent comme des singes avec leur bat léger). le préposé à l'équipement des orioles gardait le bat de pratique de chaque joueur dans un panier d'épicerie, et quand les joueurs prenaient le terrain, ils allaient chercher leur bat dans le panier pour aller se pratiquer avec. comme la plupart des joueurs écrivaient leur numéro sur le bout du bat pour le différencier, bill trouvait que son numéro 3 serait difficile à distinguer parmi les autres. il est donc allé écrire "fuck face" dessus. et avant un match préparatoire contre les red sox, le photographe de fleer est venu lui demander de poser pour sa carte. et comme il ne s'en est pas rendu compte, il s'est fait prendre en photo avec son bat écrit fuck face dessus dans les mains.

quand la série est sortie quelques semaines plus tard, quelques jours se sont écoulés avant qu'on se rende compte de l'erreur, et la controverse a pris des proportions inimaginables. des 100,000 copies produites de la carte, 3000 avaient déjà atteint le marché avant qu'on puisse intervenir. les employés de fleer ont donc tout fait pour censurer le bout du bâton de bill ripken, et on a retrouvé une douzaine de versions censurées différentes: une partie de la photo embrouillée, du liquid paper, barbouillé au crayon feutre noir, etc...

la version originale non-censurée avait atteint une valeur de 500$ au plus fort de la controverse, pour redescendre par la suite. la version au liquid paper demeure la plus rare de nos jours, et est donc celle qui vaut le plus cher, pouvant facilement aller chercher 100$. ce qui devait être une carte commune à 5 cennes est encore aujourd'hui la seule carte de bill ripken qui vaut plus qu'une carte de son frère.

27.4.09

l'ordinateur TVA rides again!

à chaque fois que je fais des poires bosc, je sais pas pourquoi, je pense toujours à ça:

avez-vous remarqué que monsieur patrick-e n'était apparament pas un big shot à l'époque et s'achetait encore des pro-set? c'est cool ça!

26.4.09

ça va d'être super excrème-mement bon.

on s'est pointés au nouvel appart de joe, samedi soir, histoire de défaire une couple de boîtes et prendre une bière (ou cinq, dans mon cas). en y repensant, me semble qu'on a défait zéro boîtes, et qu'on a juste joué au skip-bo avec de la porn en background.

première grosse bouffe dégueulasse à l'appart de joe:

(à l'avenir, se rappeler que la saucisse italienne de chez maserio est vraiment pas mangeable.)

scène de catastrophe: on a appris que de déplacer une bibliothèque ikea lors d'un déménagement peut apparament faire bouger les petites pines qui retiennent les tablettes. et on a eu la chance d'être témoins de toute l'horreur que comporte une scène où les deux tablettes du haut, celles qui contiennent tous les cds de joe, ont chié par en avant, et on a passé l'heure suivante à ramasser ce qui restait de 200+ cds par terre. fragments de boîtes, cds craqués, pines de milieu de boîtes, tout éparpillées partout. ça ressemblait vraiment à un cimetière de cds.

mais le plus tordant c'est que c'est juste les disques classiques à joe qui ont été cassés. bon jovi, fini. rage against the machine, fini. la chicane, comme neuf! pas grave, joe, on compatit.

un dimanche qui devait en principe se passer sous le signe du plein-air a cédé sa place à du pratique. j'ai posé (MOI-MÊME!) nos pneus d'été, et on est allés se ramasser une couple d'oreillers et des draps en spécial au magasin suivant:


(c'tait en spécial!)

24.4.09

i'm not an expert on produce, but i play one in real life.

et pourquoi pas? un résumé de ma semaine.

samedi: journée de marde, suivie d'une charmante soirée veg entre beaufs à écouter le canadien sucker la marde et se gaver d'albums de stickers de baseball et de sandwichs pastrami-emmental. promenades nocturnes avec ozzy et gossage sur internet. joie.
dimanche: soirée écoeurante (je dirais même légendaire) avec mark, passée à faire un feu dehors. fun intense à brûler des affaires et jaser de nos graines. pizza homemade, tout plein de games de NHL et niaisage oldschool.
lundi: journée de congé super le fun avec souris! déjeuner au resto, magasinage de cossins à boisbriand, et élagage de nos placards afin d'aller porter 8-10 boîtes de shit à la maison.
mardi: job.
mercredi: job. le canadien suce.
jeudi: job. élimination des sabres en 6 par les penguins à NHL. butters, sors de ce corps.
vendredi: job. stress de fin de journée pour me rendre à mon rendez-vous.

au début de la semaine, je me suis pogné un rendez-vous chez l'optométriste afin de savoir pourquoi mes yeux me gossent au boutte depuis une couple de semaines. feeling persistant que mon oeil gauche s'en vient de plus en plus lourd, de moins en moins mobile et que ma vision baisse à vue d'oeil (haha!). et comme j'étais pu capable de passer mon temps à checker mes yeux dans le miroir (non pas pour savoir s'ils sont rouges, ::sigh::), j'ai pris le seul rendez-vous que j'étais capable d'avoir: 5h35, vendredi soir.

je m'étais préparé tout plein de questions à propos de mon iris, de ma rétine et de mes floaters. et plus la semaine avançait, plus je freakais. c'est sûr que de focuser juste là-dessus, ça aide en crisse. rendu à jeudi, après avoir passé plusieurs soirées en ligne à regarder des sites de yeux et à m'inventer des symptômes sur webMD, je commençais à penser que mon oeil gauche était à quelques nanosecondes de tomber par terre, et que j'étais aussi ben d'apprendre tout de suite à jouer de l'harmonica et à me chercher un nom de bluesman (qu'est-ce que vous pensez de big white hairy blind dude with just one eye and no ass?).

je me suis fait checker à fond. the works. même un test de dépistage de glaucôme pour 20$ de plus. ça c'est combien j'étais rendu parano. des examens préventifs de détachement rétinal et de dégénération maculaire, et tout plein d'autres trucs trop compliqués et apparament
très épeurants pour quelqu'un d'aussi monosyllabique.

- mieux ou pire?
- pire.
- mieux ou pire?
- non, mieux. ça s'en vient pas pire, ça.
- mieux ou pire?
- euh... est-ce que je peux revoir l'autre avant?
- ok.
- ah oui, ça c'est écoeurant.
- ouin?
- ouais, de toute la gang, c'est le meilleur que j'ai vu à date.
- ok. c'est tes lunettes, ça.

donc, 70$ pour me rendre compte que j'ai été victime de mon perfectionnisme et mon hypocondrie. bah, pas complètement, je me suis quand même fait dire que oui, les muscles de mon oeil gauche sont pas mal nuls, et que c'est vrai qu'il tire vers le milieu. mais pas assez pour m'envoyer voir quelqu'un d'autre. on m'a appris que je ne suis apparament pas supposé être capable de voir les noms des rues sur les pancartes à quarante mètres de distance. j'ai quand même l'impression d'avoir une vue poche, mais au moins je stresse légèrement moins là-dessus.

je déteste me chercher des bebittes. quand j'ai été grippé, le mois passé, j'ai eu un goût de marde en bouche pendant deux jours, quand je commençais à aller mieux. comme c'est la première fois que ça m'arrivait, j'ai fait la gaffe d'aller voir sur webMD (erreur fatale!), pour checker qu'est-ce qui pouvait bien causer ça. et en procédant par élimination, un des symptômes qui me restait à la fin était "goût d'amande surie en bouche". et comme je ne sais pas ce que ça goûte, des amandes suries, je me suis dit "why not? je goûte le cul, ça peut aussi ben être ça." résultat: si vous avez un goût d'amande surie en bouche, vous êtes probablement en train de développer le diabète.

petite boîte à côté, écrit 'more info'. je clique clique clique clique CLICK CLICK CLICK frénétiquement dessus.

"le diabète de type 1 fait généralement sa première apparition après une grosse grippe". AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH!!!!!

et comme amélie était au travail, j'étais tout seul de ma gang pour paranoïer tout seul à la maison. je cherchais qu'est-ce que je pouvais bien manger qui ne ferait pas monter mon taux de sucre en flèche. et comme je lui avais dit que j'irais la chercher à sa job pour minuit, je savais pas trop quoi faire. est-ce que j'étais capable, dans mon état de diabète avancé, avec un taux d'insuline incertain, de partir marcher pendant une heure et demie? est-ce que je devais m'emmener une pomme ou un autre truc sucré pour la route? et si ma glycémie baissait subitement, et que j'en venais à perdre connaissance en pleine rue, à onze heures le soir, qu'est-ce qui arriverait? tout à coup que ça m'arrivait dans un secteur où il n'y a pas de maison, est-ce que je pouvais rester longtemps comme ça, par terre, à agoniser tout seul, pendant que mon système se voyait rongé par la maladie?

tout ça pour un goût de cul dans ma bouche. je m'haïs tellement des fois.

23.4.09

you can sew it up, but you'll still see the tear.

(j'ai lu ça sur le site de JT UTAH, et j'ai trouvé ça vraiment bon. alors je partage.)

ceux qui suivent mon blog depuis un bon moment, savent que je ne joue presque jamais aux gérants d'estrades. il y a beaucoup trop d'experts qui le font et je préfère me concentrer sur mes talents de potineur. peu importe, cette après-midi, je me suis amusé à faire le même boulot que les journafifs de la presse. voici donc ma théorie sur pourquoi bob gainey s'entête à confier le filet à notre pretty boy national.

depuis qu'il est tout jeune, price, avec raison, est constamment louangé. des rangs juniors, en passant par la ligue américaine, price a toujours répondu et même dépassé les attentes. pour faire une comparaison un peu boiteuse, steve bégin, qui n'est pas le plus talentueux, a probablement fait plus de sacrifices que notre #31 pour accéder à la NHL. les athlètes de calibre supérieur ont rarement besoin d'être autant disciplinés que les autres. attention, je ne dis pas que price s'est pogné le derrière afin d'être repêché en 1re ronde par le CH. je soupçonne uniquement qu'il ne s’est jamais défoncé à l'ouvrage et c'est pourquoi carey price frappe un mur depuis qu'il est dans la NHL. l'immense talent de price lui a probablement permis de combler certaines lacunes au niveau de l'effort et de son éthique de travail.

aussi, je n'ai pas envie de juger carey price par rapport à son mode de vie, mais je veux simplement vous faire remarquer que son comportement hors-glace a peut-être fini par le rattraper. autre comparaison, croyez-vous que notre gardien vedette faisait la fête comme britney spears lorsqu'il était dans la ligue américaine? pensez-vous que carey price se tapait des poutines à 4h00 du matin lors du championnat du monde junior? les joueurs peuvent faire la fête et baiser toutes les petites pitounes qu'ils veulent, mais il y a certaine limite. je crois que certains joueurs du CH ont dépassé cette limite et cela leur explose en plein visage en ce moment.

pour la majorité des êtres humains, une des meilleures punitions ou motivations est l'argent. je m’explique: si vos parents vous payent vos frais de scolarités et que vos notes chutent, parce que vous partez sur une balloune, il se peut que vos parents décident de cesser le financement de vos études. au même titre que si vous êtes une jeune professionnelle et que vous venez de vous acheter un condo, les risques que vous commenciez à rentrer en retard au bureau et brosser le mardi soir sont assez minces. vous ne pouvez vous permettre de perdre votre emploi, car vous avez des factures à payer. pour des joueurs de hockey, qui ont leur contrat signé et garanti, les motivations monétaires ne viennent pas au premier rang. encore là, il ne faut pas se le cacher, même s'il n’y a pas juste l'argent dans la vie, il s'agit d'un facteur extrêmement motivant pour les gens normaux. évidemment, il y a aussi la reconnaissance, le plaisir au travail, le prestige, le statut, etc. étonnamment, tous ces éléments de motivation au travail sont déjà atteints pour notre supposé futur membre du temple de la renommée. donc, la seule corde sensible que bob gainey peut utiliser afin de motiver ses employés est la fierté d'être un gagnant. gainey doit jouer sur leur honneur et c'est ce qu'il fait en envoyant price dans la mêlée soir après soir.

carey a toujours gagné et performé. il a toujours été mis dans la catégorie des gagnants. aujourd'hui, il est un perdant. les grands athlètes, tels que roy ou brodeur, détestent perdre. et si price possède le potentiel de s'élever à leur niveau, la pire insulte qu'on peut lui balancer au visage c'est l'étiquette du perdant. en envoyant price devant le filet, gainey fait prendre conscience à price qu'il ne peut plus gagner. qu'il est un perdant. afin de redevenir un gagnant, carey price va devoir se prendre en main.

voici le message que bob envoie à price: "alors mon grand, tu penses que tu es une rockstar, une vedette? non, encore mieux, tu es rendu un sex symbol? tu es rendu aussi, sinon plus populaire que justin timberlake? tu crois pouvoir vivre le lifestyle des rich and famous et performer comme tu le faisais si bien au niveau peewee? alors, vas-y, prouve-le moi. je te donne toutes les chances que tu veux. impressionne-moi! tu aimes ça te penser hot devant les nunuches des téléréalités? fais-le donc maintenant, au centre bell, devant les enfants qui ont des posters de toi dans leur chambre. prouve à monsieur tout le monde que dépenser une fortune pour venir te voir jouer en vaut le coût. prouve aux fans que tu es un winner. et pas seulement dans ton lit et dans les clubs, mais aussi dans la NHL.

as-tu encore le désir de vaincre en toi? rêves-tu encore d'avoir ton numéro 31 au côté de celui de roy au plafond du centre bell? j'espère vraiment que tu n'es pas rendu un estie de loser comme saku. et n'oublie pas une chose, encore plus que du talent, de l'intelligence, même du génie, l'excellence naît de l’effort."

ps. saku koivu a vaincu le cancer et cela fait de lui un grand homme qui possède beaucoup de courage. par contre, cela ne fait pas de lui un grand athlète. la nuance est subtile, mais grandement importante lorsqu'il s'agit de remporter une coupe stanley.

pps. pour les fans de jaroslav halak: même s'il gardait les buts, le CH n'aurait pas eu plus de chance de gagner la coupe. on aurait peut-être un peu plus de fun à suivre les séries, mais les jeunes n'auraient rien appris. bob gainey apprend à ses jeunes à jouer en équipe. gainey apprend à ses joueurs le sens des responsabilités. you win as a team, and you lose as a team. ce n'est pas à halak à sauver le cul de price. ça fait chier, mais à long terme, ça devrait être bénéfique.

and now, a message from the national pancake association: "fuck waffles."

c'est avec aucune émotion que j'ai regardé le canadien se faire sortir des séries tel un club de bas-fond de division. et j'ai préféré travailler sur ma propre série penguins-sabres à NHL, finir d'écouter le troisième volet de kevin smith qui parle (pendant quatre heures de temps) de ses chiens, de bruce willis et de son rectum. ah, pis tant qu'à faire, pourquoi ne pas vous sortir encore des photos de roadtrip?


petite souris toute énervée de voir au loin la statue de rocky, à philly.

gossage nocturne dans le bout de watertown, NY, peu après avoir passé les douanes en pleine nuit.

quantité industrielle de chars de police au colombus circle de new york. peut-être pour escorter le président?
bloc appartement de greenwich village qu'on a vu d'innombrables fois dans friends.

22.4.09

frottage, fromage and soixante-neuf (what, six eggs?!)

bon, ben on finit ça en beauté à soir, les gars? pas besoin de trop se forcer, de toute façon vous voudriez pas vous blesser et compromettre vos gros contrats qui s'en viennent c't'été, hein? anyway, y'en a une bonne gang qui sont en vacances depuis le mois de février, alors donc...

ah oui, pis c'est une super bonne idée de remettre ENCORE carey price dans le net. il a connu une saison spectaculaire, et brille depuis quelques semaines. si vous tenez tant que ça à glorifier un ostie de cowboy moron juste parce que ça été un gros premier choix au repêchage, qu'attendez-vous pour retirer les numéros de brent bilodeau, lindsay vallis, david wilkie, matt higgins, brad brown et doug wickenheiser?

voici les fameuses photos oldschool que j'avais le goût de poster en fin de semaine, alors que la température se prêtait à faire des roadtrips aux pays des anglais... mais comme mon scanneur est apparament fucké, j'ai dû avoir recours à cette bonne vieille méthode de prendre des photos de mes photos, et les uploader dans l'ordi. winner.
roadtrip sur la 327, 14 avril 2003 (jour d'élection provinciale). on est allés se perdre dans argenteuil, dans ce qui devenait une tradition annuelle (on se l'est tapé de 2001 à 2007 inclusivement) printannière (mais le 2007 à l'automne). ici, mark semble perdu près de lost river.

cette photo parle d'elle-même. et vous pouvez déduire par l'habillement que c'est le même gars que sur la photo d'avant.

mark (new shirt, same day) pose fièrement devant les pancartes électorales que nous avons volé sur le bord du chemin, tout en prenant soin d'ordonner aux anglais du coin: "vote liberal, you FUCKS!". on pensait qu'ils allaient être offusqués et voter PQ à la place. notre plan a chié.

et bien sûr, ce roadtrip nous ramène toujours dans le vieux bellefeuille par les mille-îles et on se voit alors obligés d'aboutir chez yvan des patates, pour une bonne poutine familiale extra-cheese. chaque.

photo bonus: j'ai découpé ça dans un croc datant de 1994. mais où était donc la patate charley à l'époque? quel est cet établissement? c'est la même pancarte, et je sais que ça a été pris à saint-jérôme, mais c'est où ça?!

people would drink a whole lot more if they thought it was wednesday all the time.

top20, groupes avec le plus de tounes 5-étoiles:
01 - green day (43)
02 - weezer (14)
03 - blur (11)
04 - the presidents of the usa (10)
05 - beastie boys (9)
06 - the tragically hip (9)
07 - the dandy warhols (9)
08 - avec pas d'casque (8)
09 - the white stripes (8)
10 - barenaked ladies (7)
11 - frente! (6)
12 - the sugarplastic (6)
13 - nirvana (6)
14 - indochine (6)
15 - bruce springsteen (5)
16 - violent femmes (4)
17 - gatineau (4)
18 - bloodhound gang (4)
19 - nelly furtado (4)
20 - red hot chili peppers (4)

top25, groupes avec le plus de tounes 4-étoiles ou plus:
01 - green day (80)
02 - the presidents of the usa (39)
03 - blur (39)
04 - the tragically hip (32)
05 - weezer (28)
06 - barenaked ladies (28)
07 - avec pas d'casque (20)
08 - the beatles (20)
09 - frente! (20)
10 - the dandy warhols (20)
11 - tripping daisy (18)
12 - nirvana (18)
13 - the offspring (18)
14 - the sugarplastic (17)
15 - indochine (17)
16 - the white stripes (16)
17 - r.e.m. (16)
18 - violent femmes (15)
19 - the smashing pumpkins (15)
20 - beastie boys (14)
21 - les trois accords (14)
22 - ben folds (14)
23 - red hot chili peppers (14)
24 - dance hall crashers (14)
25 - they might be giants (13)

top30, groupes avec le plus de tounes 3-étoiles ou plus:
01 - green day (128)
02 - the presidents of the usa (73)
03 - the tragically hip (63)
04 - blur (60)
05 - barenaked ladies (53)
06 - the beatles (48)
07 - the offspring (47)
08 - weezer (46)
09 - nirvana (41)
10 - the white stripes (40)
11 - r.e.m. (40)
12 - they might be giants (40)
13 - beastie boys (39)
14 - red hot chili peppers (38)
15 - dance hall crashers (38)
16 - the smashing pumpkins (36)
17 - indochine (35)
18 - the dandy warhols (34)
19 - frente! (32)
20 - blink 182 (30)
21 - the sugarplastic (29)
22 - ben folds (29)
23 - reel big fish (29)
24 - the cure (28)
25 - les cowboys fringants (28)
26 - beck (26)
27 - no doubt (26)
28 - avec pas d'casque (25)
29 - tripping daisy (25)
30 - violent femmes (25)
**mention spéciale à lewis black, dont le 44 tracks lui permettraient d'atteindre le top 10, mais c'est pas des tounes.

21.4.09

don't get mad, get kevin stevens.

j'avais prévu poster quelques photos oldschool, mais comme ça a foiré, voici des photos oldschool à la place. restants de roadtrip 2001.

coucher de soleil sur le pont champlain.

j'ai vraiment beaucoup de misère à accepter combien j'ai l'air cave sur cette photo. une face de gros épais, des shorts en jeans déchirées, un chandail avec les manches roulées (qui porte un chandail à manches longues quand il fait 33 degrés?), en train de shafter le washington monument.

je suis certain que j'ai déjà posté ça avant. un coin de rue perdu à quelque part dans new york, avec le métro qui passe au-dessus.

top10, mi-avril 2009.
01 - avec pas d'casque - poignées de mains molles
02 - avec pas d'casque - flammes de feu
03 - avec pas d'casque - l'amour passe à travers le linge
04 - hollerado - juliette
05 - avec pas d'casque - si on change les équipes, ce n'est plus une revanche
06 - band de garage - sandwich au jambon
07 - avec pas d'casque - un nez qui saigne
08 - radio radio - jacuzzi
09 - the pixies - caribou
10 - avec pas d'casque - boire. manger. dormir.

15.4.09

no, that's angry canadians with no teeth.

ça y est, la vraie saison commence, et le canadien s'y est rendu par la peau du cul. mais pour combien de temps? j'irais pour un boston en 5, mais mon coeur est toujours ouvert aux miracles. sinon, je dirais qu'à part montréal, je serais bien content de voir pittsburgh ou washington se rendre loin. ou encore même les rangers, mais seulement si sean avery se blesse gravement. mais ça va sûrement finir par être boston ou new jersey en finale.

pour ce qui est de l'ouest, je ne suis pas trop au courant, alors j'y vais pour un gros n'importe qui sauf detroit. chu tanné de detroit. pourquoi pas st-louis? j'ai le goût de prendre pour eux autres juste pour le fun, parce qu'ils devraient pas être là. ou columbus. ou chicago. ou sinon, go sharks go en finale.

je vous laisse avec un restant de souvenir, le centerfold des séries de mon journal sportif de la semaine du 21 avril 1994 (que je suis sûrement allé chercher à pied avec mon chien en revenant de l'école un vendredi après-midi), que je remplissais à main religieusement à tous les matins. ils disaient "affiche à conserver", c'est ça j'ai faite.

14.4.09

ce pou est coriace.

bon. ça fait trois jours, et je me dois de revenir sur samedi soir. j'avais l'intention de le faire dimanche, pour parler de notre écoeurant show d'hier (de sang), et ça traîne, et ça s'accumule et ça rebondit dans ma tête, et c'est officiel, je le déclare ouvertement: c'est le meilleur show que j'ai vu de toute ma vie.

vous avez bien compris.

le plus meilleur show qu'il m'ait été donné de voir en 27 ans d'existence, venant même détrôner le show de green day live à musique plus, là où tré cool avait volé mon kodak pour prendre une photo de sa graine.

après une journée de powermarde, fuckin' easter-style, on s'est enfuit vers lanaudière, le ventre plein de harvey's. show d'avec pas d'casque à l'azile, en compagnie de ham, joe et chuck. au prix faramineux de 5 dollars le billet.

c'est jamais un bon signe quand on rentre dans la place et le barman dit au doorman "hey, y'a du monde qui arrive!". on était les premiers de ce qui tournait aux alentours de VINGT personnes dans la place. pas loin de trente si on compte le staff et le band. on se pogne donc la première table en avant, et on attend, les pieds ben accotés sur la scène. on était assez mal à l'aise quand le band s'est pointé et a vu qu'y avait pas un chat. mais je me dis que c'est un bar étudiant, et que c'était la fin de semaine de pâques, et je trouvais ça vraiment vraiment plate pour eux autres (surtout à 5$ du billet!).

mais, heureusement, le groupe y est allé pour un gros fuck it et s'est vraiment donné à fond pour le peu de monde qui était là. et le résultat était sublime, écoeurant, orgasmique. on a gueulé assis sur nos chaises pendant deux heures de temps. j'avais vraiment l'impression qu'ils jouaient juste pour nous autres. c'est vraiment intense de vivre ça, en plus quand tu considères que le gars à quatre pieds de toi est ton idole (s'il faut que j'en aie un, je pense ben que c'est stéphane lafleur). toune après toune était une version amplifiée, malade, intense, et parfois pas mal violente!!! après une version ostie-de-brutes de poignées de mains molles, je suis allé nous payer sept shooters de caribou avec mon 20$ trouvé par terre. on a donc (joie!) pu prendre le caribou avec les gars d'avec pas d'casque. stéphane a pogné le sien et s'est mis à chanter caribou des pixies! tabarnac, ça va être quoi après, tu vas te mettre à parler de jim peplinski?! dix secondes après, il a ramassé sa bière d'un coup de pied, ça a revolé partout sur le stage, souillant ainsi la setlist (écrite à l'endos d'une annonce de stella artois) que je leur ai volé à la fin du show.

rendu à la fin du show, moment d'honnêteté: "bah, on fera pas semblant de partir pis revenir après. si vous voulez entendre des tounes, callez-les". alors on leur demandait toune après toune et ils nous les faisaient!! chuck a eu son vas-y, casse toute, ham a eu redite (même si elle a dû le répéter trois fois), et moi j'étais sans mots et sur le cul.

après le show, pendant qu'il s'affaire à ramasser son équipement, je vais piquer une jasette à stéphane. first, il n'a jamais été mis au courant qu'ils étaient bookés en première partie de tricot machine il y a deux ans, je m'affaire donc à lui trouver la preuve sur internet... à part de ça, j'essaye de ne pas trop avoir l'air d'un groupie fini...
- en tout cas, on est super content du show, heille on est même montés de saint-jérôme pour vous voir.
- hein, c'est ben cool ça!
- ben, pas tant que ça.
- non non, je viens de saint-jérôme!
- ...quoi?
- en fait, pas saint-jérôme, d'une autre ville proche... ça s'appelle lafontaine, je pense.
- ...câlice! c'est là qu'on reste!!!

ben oui, ostie, stéphane lafleur vient de saint-jérôme pis on le savait même pas. lafontaine, rue basque, coin schultz, à quelques coins de rues de chez nous. on a jasé de la polyvalente and stuff. tsé, un ostie de show parfait.

en tout cas, je flotte encore de mon show. en revenant à la maison, j'ai attribué quinze étoiles de plus, réparties sur deux albums. ils sont passés de 4 tounes 5-étoiles à 9. dans la nature jusqu'au cou vient de se pointer dans mon top50 d'albums, pis ciboire, trois chaudières de sang est monté du #20 au numéro 6-7... tsé, billie joe armstrong je l'aime ben, mais y serait jamais capable de me nommer un ostie de coin de rue à saint-jérôme.

13.4.09

who needs to think when your feet just go?

yo yo yo yo! une première batch de déménagement de faite. huit boîtes, une table, une couple de cossins. un peu de magasinage de meubles, un peu de promenage en char, un blizzard aux kitkats, du beau (petit) ménage, du gossage sur l'ordi, un dimanche à la cabane à sucre, trop de marche dans le bois, courir dans les champs à faire des flips sur des balles de foin, ça donne une fin de semaine trop écoeurante.


photo d'un coin de rue maintenant célèbre à lafontaine, je vais raconter pourquoi demain. là faut que je retourne regarder le dernier gala de star-ac, je suis full triste que ce soit déjà fini, je vais trop pleurer à la fin, snif snif!!!

11.4.09

losery upholstery.

...ah ben tabarnac, j'ai trouvé 20$ à terre à matin.

bonne fin de semaine!

10.4.09

gre gre, je suis un monstre!!

me semble que je suis pas mal blasé, pour un vendredi après-midi avec plein de soleil. et des rouge-gorges. et des grosses marmottes dodues qui mangent des épinards (mais pas au lac meech). c'est peut-être parce que je suis crevé de ma journée folle du vendredi sein (pun intended). peut-être que ça m'a brûlé un peu de jaser à six mille madames dans un seul et même après-midi. je comprends toujours pas pourquoi on se souhaiterait joyeuses pâques (j'ai pas déjà chiâlé après ça l'année passée?!). je suis peut-être blasé parce que le stress et le défocus me laisse incapable de contempler le paysage, trop occupé à regarder par terre, tout à coup que j'y trouverais des objets précieux. trop veg pour faire autre chose que de regarder défiler les wiki-articles sur mon écran, un après l'autre, entre deux tableaux de tony hawk. pas grave, je vais me réenjouer de la vie comme rien. une couple de burritos, un album de george carlin (je suis pu arrêtable, j'en ai maintenant 17 de downloadés), mes gros pants bruns et surtout un show d'avec pas d'casque demain soir!!! tout va rentrer dans l'ordre. donnez-moi 24 heures. mieux que ça, donnez-moi une couple de fucking classiques!!

top10, début avril 2009.
01 - hollerado - juliette
02 - hollerado - got to lose
03 - hollerado - americanarama
04 - hollerado - on my own
05 - bodyjar - not the same
06 - hollerado - do the doot da doot doo
07 - hollerado - fake drugs
08 - malajube - casse-cou
09 - malajube - porté disparu
10 - malajube - ursuline

8.4.09

welcome back to the world, grab a spoon!

ce qui est rough quand on fait des boîtes, surtout trois mois en avance, c'est de décider avec quoi on peut ne pas vivre. par exemple, je ne sais pas si je suis capable de vivre sans avoir accès aux revues du canadien de la saison 1989-90, surtout le succulent cluster stephan lebeau / brent gilchrist / mike keane. donc, pour être sûr de ne manquer de rien, je packe les livres d'amélie à la place.

et j'ai passé une bonne partie de la soirée à revirer mon appart à l'envers afin de retrouver ce maudit catalogue de dean and deluca, d'autant plus qu'ils en ont parlé dans le relativement intéressant documentaire sur la révolution de l'alimentation, que je suis obligé de regarder. d'autant plus que j'ai déçu tous les boss qui voulaient que je leur en grave une copie en DVD. "comment ça, crisse, t'as juste un VHS?"

en tout cas, je voulais trouver c'était quoi l'ostie de saveur dégueulasse de crème glacée qu'ils vendaient. je n'avais pas pris le temps de regarder quand j'étais sur place, mais ils montraient tout ça dans le catalogue, et même si la photo avait l'air succulente, les ingrédients étaient souvent douteux. en voici quelques exemples:
- caramel et sel (hmmm?)
- bergamote et thé earl grey (?)
- cardamome et lime (ouin...)
- cerises et fromage de chèvre (eurk!)
- huile d'olive et morceaux de sel de mer (ark!)
- betteraves confites et mascarpone (dirt!)
- beurre de pinotte, coconut et poivre de cayenne (ciboire!)
- coriandre et framboise (bweeuuaaaaah!!!)

pour la modique somme de 6 pintes pour 75$, ou 9 pintes pour 100$. US.

7.4.09

eat, pray, queef.

à défaut de pouvoir poster de quoi qui en vaut la peine, je vais m'amuser un peu aux dépens de mes amis, et vous donner un seul conseil de vie: si vous marchez dans la rue, et que vous voyez au loin un kid déguisé en lapin pour annoncer du chocolat à vendre, changez de trajet. it was a capine!!



(je prévois au moins 2 en 4 au niveau du "câlice, seb, enlève-moi ça de d'là!!").

6.4.09

ONU, 1959: en plus d'apprendre qu'ils ont le même drapeau, un indonésien et un monégasque découvrent qu'ils mangent leurs whippets de la même manière.

un autre flashback, il y a exactement quinze ans ce soir. 6 avril 1994. kurt s'est fait tirer la veille, mais ça va prendre un autre deux jours avant qu'on le trouve, et le président du rwanda s'est fait descendre et la guerre civile commence demain, pendant que la bosnie est toujours dans la merde. et je mène une existence paisible partagée entre mon sous-sol, ma télé, et le secondaire 2.

fin de soirée, alors que le canadien achève de planter le lightning, et que les expos ont gagné leur match d'ouverture contre les astros. et entre un devoir et un preview de louis 19, mes parents sont retonti à la maison avec un chien.

pooky, qu'elle s'appelait. moitié labrador, moitié berger allemand. un chien DLE, finalement. un puppy de cinq semaines (j'allais apprendre beaucoup d'années plus tard qu'il ne faut jamais acheter un chien de moins de deux mois, parce que son cerveau n'a pas fini de cuire). mon cousin en avait eu un la semaine d'avant, et pooky (oui oui, comme le nounours de garfield) se trouvait à être sa soeur. mes parents étaient partis "checker le reste de la batch" ce soir-là, et en rentrant, mon père avait un sac de pedigree dans les mains. j'ai freaké, jusqu'à ce que ma soeur rentre avec le chiot, et j'ai donc pété une (bonne) coche.

côté organisationnel, c'était plus ou moins un succès. le chien s'ennuyait à journée longue, braillait au boutte, pissait partout quand on arrivait et mangeait pas mal n'importe quoi. ah oui, et les médicaments pour les vers, ça leur donne le flu. mais c'est pas grave! j'étais super content. j'allais promener mon petit chien tout les soirs, et on a fait une team d'enfer pendant à peu près un mois et demi. c'est à dire, là où mes parents se sont tannés et l'ont donné à chépasqui. tsé, juste le temps qu'on s'attache vraiment à fond.

pas grave, y'a un nouveau petit chien à l'horizon, qui se pointe le bout du museau. on lui a acheté un gros coussin rouge aujourd'hui. il va se joindre à nous quand on va être dans notre belle maison, et je pense que je vais savoir un peu plus ce que je fais, avec tous les livres que je lis. je commence à avoir hâte. un peu...

5.4.09

deux poupées gonflables dans le désert.

pour ceux qui ont déjà eu le désarroi de venir vegger chez nous, vous avez peut-être remarqué qu'on a un gros câlice de cactus. un gros fat fuck avec des gros pepiques de la mort. que je n'ose pas toucher, même dans mes temps libres.

on a pogné ça chez rona en spécial (c'était un clearance cactus) y'a une couple d'années, ça devait ben faire cinq ans qu'on l'avait. mais depuis une couple de mois, il s'en venait plus large que haut. je sais ben que le climat de lafontaine est loin d'être l'arizona...

hier soir, en se couchant, amélie m'a fait remarquer qu'il avait canté durant la journée. "pas de problème, je vais l'arranger demain".

j'arrive à matin, et je remarque qu'il y a encore plein d'eau dans le fond de son pot. ouin, faudrait ben que je skippe une semaine sur deux, au lieu de l'arroser autant que toutes mes autres plantes (j'en ai une douzaine à m'occuper de).

je mets mes mitaines à four et au moment où j'allais saisir la bête, je me rends compte qu'il n'a pas canté. il a éfouerré. il a pourri, il a trépassé, il a passé date, et il a ramolli par en dedans. ça avait l'air d'un fond de bin de citrouilles oubliées dans un garage sur la rue brière à l'automne 1979.

on s'essaye alors pour le team work. amélie se pogne un journal (ça l'air que ça va ben pour prendre des cacti -- pluriel de cactus), je me prends une belle grosse boîte vide d'oranges sunkist grosseur 36, pour domper feu notre cactus. ham le pogne, et comme elle le lève, tout l'intérieur (devenu une grosse shtoui verte puante) se vide aux alentours. ABORT!! faut dire que notre cactus-pinata reposait sur le dessus de la commode où se trouve tout le linge d'amélie.

dernier essai: le take and dump. crissage en vitesse dans la boîte, fuck le jus, je cours jusque dehors pour aller le câlisser aux vidanges. je suis présentement en train de laver mon chandail, mon pyjama et mes bas. et fuck le tapis.

2.4.09

spring is officially here as the UPS men break out the shorts.

un beau jeudi après-mi di tout plein de soleil. jour de paye. 15 degrés dehors. les fenêtres grandes ouvertes dans l'appart. un retour d'impôt de 830$. premier jour où je passe par la piste cyclable pour aller travailler. notre objectif de cashdown pour la maison qui s'en vient bien en vue. des rotini gratinés pour souper. un album de hollerado qui passe juste trop fucking ben! pis mon amie la petite marmotte qui fait sa première apparition aujourd'hui.

heille, on s'en va sur le bon bord en ostie.

j'ai ramené une dizaine de boîtes vides à la maison aujourd'hui, histoire de pouvoir commencer à paqueter du stock pour le déménagement. on a une pièce au complet de libre dans la maison, alors on peut commencer à y empiler des boîtes de shit (déjà qu'il y a un bon 10-12 boîtes de stock ikea pas monté qui nous attendent). alors là il faut que je juge mes possessions pour déterminer ce qui est le moins utile (j'entends une chorale me gueuler 'TOUUUUUTE!!'). et pour l'instant, ça oscille entre le linge d'hiver, les jeux de société, et nos livres du cégep. on va voir c'qu'on va voir, m'a me forcer en ciboire.

1.4.09

les aventures du brocoli qui groove.

j'ai pas grand chose de spécial à dire, pas de coup monté, pas de grosse joke monumentale, juste une couple de photos épaisses pour (essayer de) vous faire rire...