30.4.06

temps mort.

heille, quoi de mieux qu'un dimanche fin avril, gros soleil, 22 degrés, moitié saoul moitié stone, aller marcher aux chutes wilson, faire une tonne de ménage en écoutant ma playlist pendant trois heures, et sentir le linge propre qui sent comme dehors, transplanter des plantes, se faire une super bouffe, marcher en gougounes...

le tout en compagnie de mes deux coucounes préférées. en voici une:


mais écoeurez-la pas, elle est grognonne. en tout cas. super le fun. pis y'a une game de hockey dans une demi-heure et on va l'écouter en buvant de la harp et en se claquant quelques poffes! génial.

mon post aurait dû avoir l'air de "ah câlice, chu grippé, j'ai super mal à gorge, j'ai dormi neuf heures en deux jours, j'ai mal à tête à cause de la brosse d'hier pis l'appart est crissement dégueulasse. mais je suis trop occupé à être bien.

les souris se cachent pour vomir.

je me rappleele pas bbeaucoup de lla soirée d'hier, mais osTIE quM'on a eu du FUN! vive la goldschklagejler.

en passant, message pour caroline néron: t'as genre 41 ans, man.

mal à tête.

28.4.06

goodbye, superwhore.

ah ben cibole, ce serait-ti vendredi soir par hasard? à peine le temps de faire quoi que ce soit, Y'A UNE GAME!

je suis mégasénerfs parce que le boss est venu me dire "je passe te prendre devant chez vous à 6h30 demain, on ira déjeuner". ostie.

pour la première fois de ma vie, je dis bravo bud selig, qui a décidé de ne célébrer d'aucune façon le futur record de barry bonds. y'en a un qui vient de tomber très très légèrement moins trou-d'cul que l'autre.

pas le temps de rien dire d'autre, voici le spécial no4 du vendredi! (je viens de décider ça,) quatre photos de marde pour satisfaire votre appétit constant pour mes posts nuls. pis anyway, y'a personne qui lit. ces photos-là ont pas mal toutes été trouvées sur www.boners.com, qui est un site écoeurant dans le genre. alors amusez-vous!


take the vadge out for a ride...


bonne game!

27.4.06

me and my drug buddy.

vous voulez aider la planète? plantez un arbre.
vous voulez la sauver? plantez un riche.
(citation de frank avard)

je me souviens subitement que mon intention était de nommer ce blog 'killtherichkids'. woops, trop tard. pas grave.

pas grand chose à dire. journée plate. mal à gorge. pas à l'aise que MA MÈRE (ostie) me fasse des jokes de drogue parce que je m'étouffe. ciboire.

la nouvelle toune de beck [hell yes - ghettochip malfunction] est écoeurante! ça sonne vraiment trop 8 bit! génial.
autres tounes géniales du moment: primal scream - some velvet morning, the raconteurs (nouveau groupe de jack white!) - steady as she goes, metric - dead disco, frente - so mad, matt costa - sunshine, graham coxon (ex-guitariste de blur) - standing on my own again, death cab for cutie - crooked teeth, arcade fire - hood #2 (laika), stretch princess - freak show, et disons... sixpence none the richer - the lines of my earth [bon, c'est ça, c'est ça, pitchez-moé des roches encore...].

je close ce rienàdirage avec la photo du jour, prise l'an dernier aux alentours de la même date.

29 jours avant les vacances!!!!

26.4.06

at the speed of life.

j'ai vraiment l'impression que les journées durent horriblement moins longtemps. comme avec une drogue, notre cerveau s'est formé une résistance contre les heures et les secondes, et maintenant la journée devrait durer trente heures pour recréer la même satisfaction que les journées d'il y a à peine 10-15 ans.

je me force à vivre vite, et j'aime pas ça. je me lève, je me grouille à m'abiller m'arranger m'anger, je me grouille pour arriver à la job, je me grouille pour travailler, prendre mon break, travailler, aller dîner, travailler... ensuite je cours pour revenir à la maison "pour finir tout le ménage et les trucs que j'ai à faire pour pouvoir enfin relaxer après".

mais bien évidemment, je ne me rends jamais au relaxage, et j'ai donc passé la très grosse majorité des mille derniers jours stressé au max!

alors à quoi bon être stressé? pourquoi je me grouillerais pour retourner chez moi afin de me sentir bien plus tard, quand je pourrais tout simplement considérer mon retour à la maison comme une marche? je prends une marche (j'ai mon walkman, toute!) mais habillé en job. c'est tellement simple!

pourquoi me grouiller à faire tout mon ménage quand je pourrais juste popper un cd et le faire tranquillement pas vite? je suis sûr que ça me ferait pas mal moins chier.

la vie va trop vite. j'ai trop d'affaires à faire. on ne vit plus dans une société de loisirs, mais bien dans une société d'obligations. je m'explique.

[une pause afin de reprendre mes esprits et de tenter de faire sortir c'que j'ai à dire de la bonne façon.]

cette semaine, j'ai entendu carter pewterschmidt dire "you don't own your possessions, your possessions own you", ce qui m'a fait étrangement penser à radiohead qui disaient "freedom scares me; buy more stuff to weigh myself down".

des fois j'ai l'impression de faire certaines choses par obligation. est-ce que je check les scores des games par intérêt personnel, ou juste pour comprendre de quoi le monde parle à la job? dur à dire. en fait, le problème est peut-être pas un manque d'intérêt, mais le manque de temps à consacrer au loisir quelconque.

je suis de moins en moins clair.

au début, je trippais sur le hockey. alors tout mon temps libre y était consacré. je lisais tout ce que je trouvais sur le hockey, je connaissais les rosters de toutes les équipes, je suivais ça à fond. et on jouait tout le temps aussi!

après est venu un autre intérêt, disons les simpsons. alors j'essayais de consacrer plein de temps à ça aussi.

et ensuite la musique. alors la partie de mon cerveau qui restait de libre [après le programme de base de 'comment respirer, se tenir debout. manger, chier, et un rasoir c'est pas pour se trancher la gorge'] était entièrement consacrée à ces trois choses.

mais là, bien des années plus tard, j'aime tellement de choses que je n'ai plus de temps à consacrer à rien. diviser le temps qui reste après la job, le dodo, le ménage et les commissions entre 2500 disques, des milliers d'heures de vidéo, des séries télé à n'en plus finir (parce qu'il faut que je continue à découvrir des nouveautés tout en maintenant une écoute incessante de 'classiques'), jouer de la guit, faire du sport, et voir une dizaine d'amis et de la famille...

me semble que c'est pas clair.

pour donner un autre exemple, si google earth avait existé il y a dix ans, j'aurais été là-dessus quarante heures par semaine. j'aime autant ça, mais j'ai tellement pu de temps à consacrer à ça, je dois faire la tournée de tous les sites que j'ai à voir, il faut que je regarde le nouveau family guy, j'ai une compil à finir et y'a de la vaisselle qui traîne.

bref, je me comprends même plus, et je me rends compte que faire des théories quand on est frost c'est pas une si bonne idée que ça. hahaha. mais je suis quand même pas pour tout effacer! j'aurai aucune preuve que les quinze dernières minutes de ma vie ont vraiment existé...

oooh. je délire. je délire. tout le monde d'en fout.

donc, tout ça pour dire que j'ai de moins en moins de temps libre tout en cultivant de l'intérêt pour de plus en plus d'affaires. c'est donc poche.

heille, si vous avez lu tout ça, vous êtes vraiment cave.

woohoo! alors il y a une GAME ce soir! yeah yeah. je vais m'y mettre au lieu de dire des ostie de niaiseries. je droppe la photo du jour et je décrisse. ça m'aide à prendre la vie un peu plus au ralenti. c'est la vue que le gazon a d'en haut de la côte sacré-coeur. ce gazon-là mène une belle vie, checkez la vue qu'il a à journée longue. (à jour né l'ongle?)

okay, j'arrête. CIAO!

ps. ceci était le pire post de tout les temps. revenez-nous demain pour un post à plus petit budget, mais de bien meilleure qualité!

25.4.06

cinquième anniversaire du show de green day

heille (chu pu arrêtable!), hier c'a fait cinq ans que j'ai vu green day live à musiquepluche, dans ce qui devrait rester mon meilleur show alltime. je peux pas croire que j'ai oublié de commémorer ça, j'pense que je vais aller me fouetter avec une branche d'arbre. voici donc quelques souvenirs:

ça c'est moi (LAID!) avec tre, en train de me signer une déclaration d'amour sur la pochette de warning.

la preuve.
la fameuse photo du pénis de tré cool. mais demandez-moi pas de la décrire.
mark était tellement en tabarnak quand tré s'est pointé dans la photo!

best friends forever!

je t'aime, coucoune...
gros calin de marmotte!

24.4.06

duuuuuuude, jour deux et je me suis pas encore tanné!

game de hockey dans pas long! match no.2 canes-habs. jp s'en vient et j'ai acheté une espèce de nouvelle bière irlandaise (de la harp!) qu'on a au magasin. insomniac en vinyle qui joue et congé demain! WOOHOOHOOHOO!

wow, le début de ce post étant atrocement ordinaire, laissez-moi donc fumer ce joli quart-de-bat devant moi. [...]

saison sept, épisode sept. homer goes crazy with... his fucking... family.

j'ai une couple d'histoires plates à raconter. y'a un mec qui débarque au magasin aujourd'hui. un espèce d'américain qui parlait super vite. vraiment bigshot mais vraiment smatte, le gars. il me dit qu'il a fait le tour de la région pour trouver des 'key limes' parce que son 'boss' est parti sur un trip de baking et que ça lui prend "thirty key limes for tonite!" pour faire des tartes. commence à me raconter que son boss est une grosse rockstar californienne qui arrive d'une tournée en russie et là il est à montréal, mais comme il est un peu fucké, il est parti sur ledit trip de baking... sauf qu'il m'a jamais dit c'est qui, et comme je mettais toute mon énergie à ne pas scrapper mon anglais, j'ai jamais eu la présence d'esprit de lui demander. alors là je cherche qui ça pourrait être. des idées?

samedi après-midi, je suis dans ma panique habituelle au milieu du magasin bondé, je cours partout et en flyant à travers les rangées, j'accroche quelques cups de tomates raisins qui se répandent sur le plancher. je commence à les ramasser en vitesse dans la joie et la bonne humeur, quand j'entends "ah yeah, un party de ramassage de tomates! coool!"

je pensais jamais finir une histoire par "fait que j'étais en train de ramasser des tomates avec marjo". ça sonne comme un extrait d'un rêve fucké.

en tout cas. hier soir, le boss me demande fait faire le message par dale que je serais mieux de rentrer à 7h moins (au lieu de et-) quart parce que bla bla bla. okay, tant qu'à faire. (i'm not even supposed to be here today!)

on a manqué d'électricité de 6h46 à 7h23. ça valait la peine.

je termine mon post avec la photo du jour (1-c'est comme le blog de tchendoh, mais en crissement plus cheap! et 2- on va voir combien de temps ça va tenir, cette feature-là...), c'est à dire une superbe photo de souris dans un espèce de gros gazebo sur le mont-royal, où nous fumâmes par un beau dimanche au mois de mars.

bonne game.

23.4.06

j'ai d'l'air d'un cave.

moé pris dans un arbre à lachute. ben oui.

dude, take one.

site numéro onze, on commence à soir!

'ello. dimanche fin d'après-midi, mois d'avril. devrait faire beau, mais oh non! mouille depuis deux jours. le genre de température qui rend déprimé [et favorise le pipi. ben quoi? toute cette eau qui tombe...], même quand on se paie une bonne session de crêpes-souris. oh well. c'est gris et humide et moi j'ai flâné grognon dans mon appart t o u t e la journée. en pyj [prononcer 'pidge']. je me suis même fait une compil.

okay donc, un nouveau blog, un endroit où je peux aller m'éfouerrer virtuellement après une longue et plate et horrible et chiante journée de travail. un spot pour déverser mes ramblings pas trop cohérents après une pause-poffe. [checkez ben, j'en prends une drette là.] c'est un flashback perpétuel envers tout et au-dedans de moi-même [paraît-tu?]. c'est un peu comme ma chambre, genre. un lieu où se fait l'observation scientifique du numéro4 dans toute sa splendeur. d'où le nom, couch no.4.

bah, on dirait déjà que ça phil mieux.