9.3.10

looks like all the beautiful people are headed for trouble!

alors, après une dizaine de jours à tenter le networking tel un vrai yuppie des années 2000, j'annonce officiellement que je n'aime pas facebook.

c'est plate, hein?

je sais pas, ça m'avait pogné de même, je me disais qu'étant donné que plus personne n'écrivait rien sur leurs blogs, et que tout le monde était là-dessus, peut-être qu'il serait plus facile pour moi de savoir ce qui se passait de bon dans la vie de certains de mes collègues que je vois moins souvent. ou encore tout simplement pour aller espionner tout le monde. ce qui est le but premier de facebook, je pense.

alors je me suis monté un beau petit dossier avec plein de fanboy-ism et une dizaine d'amis. j'ai posté une centaine de photos. et j'ai passé une semaine à aller updater ma shit et checker plein d'affaires. et j'ai trouvé ça pas mal plate. parce que contrairement à ce que je pensais, le monde a fuck all de quoi à dire. les seuls posts que je recevais, c'est "amélie vient d'atteindre le level 28 des citrouilles à farmville". josiane likes this. "mark a fait bouillir trop de saucisses dans café world, venez donc vous en scorer une ou deux". et je recevais aussi plein d'updates sur la tournée écossaise de they might be giants, dont je me câlisse pas mal plus que je pensais.

alors c'est ça, j'ai passé de la haine à l'acceptation à l'indifférence en dedans de deux semaines. okay, je vais laisser toutes mes photos online, au cas où des friends of friends voudraient aller voir et se tordre, mais à part de ça, je pense que ça s'arrête là. ça l'air que je suis plus à l'aise avec mon bon vieux couch no.4, là où la marde que je dompe n'arrive pas dans votre inbox où vous êtes forcés de la lire. après tout, ma courte soumission envers l'empire n'aura pu que donner un second souffle à mon site.

mais lâchez pas, si vous trouvez ça le fun, facebook, gâtez-vous. lâchez-vous lousse. je vais peut-être même aller faire un tour de temps en temps pour voir vos photos. moi ça l'air que je me suis déjà tanné. c'est sûr que l'invasion de douchebags que le printemps est en train de nous emmener n'a vraiment pas aidé à vouloir me faire faire quelque chose comme tout le monde. ostie, j'ai vu quatre cadillacs montées en genre une demi-heure, samedi en finissant de travailler. en tout cas. j'ai osé me soumettre, je l'ai essayé, et je peux dire que je m'en suis sorti. vive la liberté, vive l'indépendance.

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