15.3.10

DLE-friendly pacifier distillation unit.

mon vendredi soir m'a servi à me débarrasser de tout mon petit ménage, pour pouvoir crisser notre camp au chalet dès qu'amélie finissait de travailler, vers minuit. deux heures de route, poutine chez lili, cinq heures de sommeil. départ pour la cabane à sucre prévu pour 10 heures le matin. j'ai dit à mes beaux-parents que j'étais content d'être là, parce que je filais productif et que j'avais le goût d'aller ramasser l'eau d'érable et de me donner à fond. étant donné que le beau-frère et son clan devaient arriver dans l'avant-midi, on a décidé de les attendre avant de partir travailler.

le temps qu'ils arrivent, qu'ils s'installent, faire manger les kids, se préparer pour la cabane, on est parti à trois heures. et ça, c'est quand on s'est tanné d'attendre après eux autres.

alors on part avec les deux chiens. une demi-heure de marche à caler solide dans la neige. rendu à une cinquantaine de mètres de la cabane, ozzy décide de péter une coche et se met à galoper dans la direction d'où on arrive, et on le perd carrément. alors on retourne au chalet dans l'inquiétude la plus totale, convaincus qu'on va retrouver ozzy écrasé sur le bord du chemin ou dévoré par un quincajou (sorry, too much diego). en arrivant au chalet, on voit la petite famille de grognons en train de méga-caler dans les trails du jardin. apparament, ce n'est pas une bonne idée d'emmener un enfant de trois mois faire une ride en traîneau, par trois fois il est tombé en bas. et une fois ils ne s'en sont rendu compte que quelques mètres plus loin, et l'ont retrouvé à plat ventre dans la neige...

alors, jour 1, on s'est jamais rendu à la cabane à sucre.

jour 2, départ prévu à dix heures pour toute la famille. en tracteur. avec une longue journée de travail devant nous, je pourrais résumer ça à zéro travail, une ride en 4-roues assis sur une balle de foin, dix minutes passées à la cabane à sucre dans un pétage de coche total, la belle-soeur qui pète coche après coche, et le beau-frère en tabarnac qui décide de crisser son camp à deux heures de l'après-midi.

mais au moins on a pu prendre quelques photos pour faire semblant qu'on est vraiment allés et qu'on a eu du fun. mais reste qu'on a eu ben du fun après que la gang de grognons eurent décrissé.

la quote du jour: "là damien, tu arrètes [accent de québec], tu vas être sage, tu vas rester tranquille, tu fais pu de bruit, tu cries pas, tu t'asseois, tu fais attention de pas faire de miettes pis tu touches pu à rien".

en tout cas, je pourrais m'étendre pendant de long paragraphes questionnant l'utilité de faire couler de l'eau bouillante pendant une demi-heure afin d'exposer chaque suce emportée à au moins trois minutes d'eau bouillante chacune afin de les désinfecter, et que cette eau bouillante doit continuer à couler pour être renouvelée continuellement, même si le puits est presque vide. et entre ça, et tout le reste du chiâlage, et le chien qui se perd (il était retourné au chalet), et les départs abruptes et toute la visite imprévue indésirable... fin de semaine écoeurante.

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