28.1.09

heille man, lui y vend du kraft.

j'ai beau passer la majorité de cette journée de tempête à rêver à un bain chaud et à des univers parallèles où je ne fais que rester en pyjama à écouter des vinyles et manger des caramels mous en lisant de quoi avec brian hayward sur le cover.

mais non, ma soirée se résume à sacrer après la non-présence du gars qui vient déneiger la cour. merci de passer quand sont tombés 4 des 30 centimètres annoncés, et de nous laisser à nous-même pour le reste. t'auras juste à repasser demain matin, quand tous les chars vont être dans la cour, ce qui veut dire que tu vas faire une "job de contournage".

et j'aime aussi quand la gratte passe et laisse un gros câlice de bordage à base de dur.

mais bon. j'aurais pu faire des choses plus loseuses que ça. certaines personnes vont en république tout seul afin de pouvoir se taper une bonne femme qui reste à deux rues. mais là au moins t'as un prétexte...

eeeeeeen tout cas, laissez-moi tout seul pour à soir, je vais retourner à mes niaiseries. adieu monde cruel, de retour demain.

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