lundi après-midi ordinairement le fun à chasser des branches dans l'appart et écouter du presidents et du quatre-étoiles. ce matin j'ai vu la neige neiger.
pauline est à l'hôpital. elle visite, avec son gros autobus. pauline marois, je veux dire. amélie m'a appelé en arrivant à la job pour me le dire. j'aime bien ce que pauline a à dire, mais je n'aime pas ce qu'elle représente. une vieille sèche riche. j'ai commencé à adopter l'idéologie péquiste vers 13-14 ans, quand je commençais à comprendre semi comment ça marchait parce que je trouvais que le PQ, c'était l'avenir, c'était les jeunes qui voulaient faire de quoi et se gosser un pays dans la map. pas des vieilles sèches avec des châteaux et des grosses robes laides.
malgré ce chef douteux, j'aimerais quand bien que le québec, porté par le vent de changement nous venant du sud et d'obama, décide de voter en grand nombre pour le PQ, et qu'après le ciel gris de charest, on puisse enfin voir l'éclaircie de pauline. je vais voter pour eux autres anyway, premièrement parce que gilles robert est un ostie de bon gars. il restait en arrière de chez nous il y a quelques années, et je lisais ses articles dans l'écho du nord à l'époque où il était journaliste sportif. et ensuite j'aime encore moins les libéraux, ou un martin camirand qui va aller se ranger derrière l'opinion populaire. (according to our latest polls, air is good.)
mais y'a juste une affaire qui me manque pour me convaincre que le PQ est encore pertinent et proche du monde. trouvez-moi une photo de pauline marois en train de manger une poutine, pour le fun. je suis sûr que ça n'existe pas.
2 commentaires:
Shit fuck!? Il habitais en arrière de chez-vous où? rue Guy? Me semble que sa face me dit quelque chose.
il restait en diagonale, en arrière sur la rue jano, à côté des ostie de voisins atroces. c'est lui qui m'a donné mon entrevue pour ma monographie en ECC en secondaire 4.
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