9.11.08

arrête de t'ennuyer de choses qui ont jamais existées...

y'est une heure et quart et je suis écrasé à mon ordi avec une root beer, un sac de doritos et une kit kat chunky pendant que les filles se tapent scary movie. on vient de revenir du show d'avec pas d'casque et band de garage au cabaret du musée juste pour rire. c'était écoeurant. y'avait peut-être, quoi, 100, 150 personnes dans la salle? trop petit, trop intime, trop débile. on est arrivés dans les dix premiers, alors on avait les premiers bancs en haut, sur le bord de la scène. j'aurais pu cracher sur band de garage si j'avais voulu. ben non, ben non.

mise en contexte: je revenais d'une journée de marde, j'ai eu douze minutes pour me laver et me préparer à partir, et dans ma hâte, j'ai oublié de traîner mon fil d'ipod pour écouter une playlist dans l'auto. alors j'étais méga bête. ça, et j'ai renversé la rondelle d'oignons d'amélie par terre chez harvey's, et j'ai dû aller lui en chercher une autre. dammit.

j'ai bu, euh, six drinks pendant le show? deux smirnoffs, quatre boréales blanches (découverte). et mon grognon s'est calmé beaucoup. dès qu'apc ont commencé leur set, je suis devenu tout tranquille et attentif. accoté sur la rampe avec ma bière dans les mains, j'ai complètement embarqué dans le mood, et j'ai trippé à fond. stéphane (lafleur, le chanteur) se donnait à fond, après avoir manqué de voix la veille, mais il gueulait pareil, et il stompait par terre, et il piochait sur sa guit comme un champion. et il est rendu avec une grosse moustache blonde-rousse, il a l'air d'un jeune lanny mcdonald. je vais le dire encore: c'est un ostie de dieu. c'est de loin les meilleures paroles que j'ai entendues de toute ma vie, ça clenche même green day (dans mon livre à moi).

première partie: apaiser le singe, flammes de feu, la pire journée au monde, débouler ensemble, dans la nature, carabine à plombs, trois poches de sucre, l'amour passe à travers le linge, dans les bras de la femme bionique, spirographe. (faites-vous une playlist à la maison).

ensuite, band de garage a embarqué. je n'étais pas full familier avec ce groupe, je connaissais quelques tounes que ham m'avait passées à répétitions sur ses compils classiques, et j'ai écouté le dernier album (cassette 2) deux-trois fois quand il est sorti, mais sans plus. j'ai été surpris de voir qu'ils ne sont que deux. c'est donc un espèce de local h québécois, qui torchait tout autant, tout en nous vantant les mérites d'une savoureuse sandwich au jambon. alors entre le mou d'avec pas d'casque, et le dur de band de garage, ça faisait un espèce de show qui se mélangeait super bien. et avec un charles presque saoul assis à côté qui gueulait les paroles comme un dindon...

deuxième partie: malartic, tourne-vis plat, la chèvre, construction, jambe de plomb, purgatoire, 40 piastres, malade, manic 5, robot, sandwich au jambon.

fin de soirée, l'ultime show hybride: les deux groupes (comptant cinq membres en tout) s'unissent pour faire un espèce de son folk-garage, en reprenant à tour de rôle des tounes des deux bands avec un son à peu près dans le milieu. c'était trop fucking bon. top cinq meilleurs shows à vie.

troisième partie: machine à sous (bdg), si on change les équipes ce n'est plus une revanche (apc), mon chum simon (bdg), chaloupe (apc), dérapage (bdg), protecteur (bdg), voleur de bécique (apc), aloès (apc), poignées de mains molles (apc), gratuit à l'achat d'une montagne (apc), l'éclaircie de pauline (apc).

le show a fini, on est partis à la course pour aller voler des setlists. souris a juste réussi à prendre celle de band de garage, parce que stéphane avait repris les siennes (!). quand il est revenu du backstage, je suis allé le voir pour lui dire un "ostie, écoeurant, ostie" avec pas d'voix, et on lui a demandé si il allait garder ses setlists. il nous a dit "ben oui, je me suis écrit des paroles en arrière, je vais en avoir besoin". too bad.

1 commentaire:

Amé a dit...

YOOOO mon bébé, je voulais juste te dire que je t'aime et que j'adore voir des shows avec toi!!!!