23.11.08

m pour maudit qu'un whiteboy de saint-jérôme ça sait pas danser.

merci dale, d'avoir voulu switcher de journées avec moi. j'ai eu du fun que l'crisse au show. c'était un retour aux sources pour ham et joe et pour moi une toute première sortie à vie aux foufounes électriques, pour aller voir un espèce de showcase pour des compagnies de disques (apparament?!) dans le cadre de m pour montréal, par un beau samedi après-midi du mois de novembre. c'était cool, du monde mais pas trop, mc gilles était là pour animer. excellent deal.

premier show: colin munroe. on a manqué les quelques premières notes, mais c'était super bon. un genre de nouveau sam roberts, en moins chom-fm et en plus itunes. quoiqu'être chom-fm est quand même une excellente chose en soi. en tout cas, ça sonnait très bien, je me serais acheté son album si j'en avais vu traîner à quelque part.

on s'en va dans l'autre salle à côté pour la suite: radio radio! amélie s'est acheté l'album après le gala de l'adisq, et j'avais plus ou moins accroché, mais le show était vraiment débile. ils ont vraiment un look laid (de façon volontaire, forcément). ils me font penser, par leur attitude et leurs textes, aux premières années des beastie boys, dans le temps de defjam. et le petit chanteur a l'air d'un espèce de ad-rock de moncton, genre. en tout cas, ça mettait dedans. les filles ont trippé.

on retourne dans le garage pour la suite: red mass. oh my god, que c'était nul à chier. pourtant, si on se fie sur le style uniquement, c'est ce qui était le plus près de me plaire. mais j'ai détesté ce dix prétentieux (auto-proclamés par le chanteur "the best-looking band in showbusiness"), dont quatre des membres ne fittaient même pas sur le stage, même pas le gars peinturé gold en bobettes avec des lunettes fumées, qui ne servait pas à grand chose. je trouve que le concept du gars en bobettes a déjà était fait (avec brio) par mc brutaLLL anyway. en tout cas, j'ai juste vraiment pas aimé le bruit. tout le monde essayait juste trop de bûcher. bravo; vous êtes capables de jouer fort. mais si je veux entendre plein d'instruments qui jouent tout croche en même temps, on a déjà sonic youth. et le chanteur disait à la crowd qu'elle était poche ("wake up, guys, this party's dying.") gigi, t'aurais dû rester avec les hot springs.

dernière partie, qu'on attendait avec impatience: gatineau. le show était vraiment écoeurant, mais 35-40 minutes, c'était vraiment pas assez. je sais que je me tanne assez vite en show, d'habitude, mais j'en voulais plus. mais ça m'a fendu le coeur de voir que la moitié de la crowd était partie (pour aller souper, j'imagine, il était rendu genre 5h30). mais le groupe était vraiment tight et ça sonnait à fond. j'avais pu de voix après pow pow té mort et pawnsheüp. séba (le chanteur) s'est trop donné à fond. c'est une ostie de brute. malgré un chandail des backstreet boys et une craque de fesse encore omniprésente ("non non, je fais pas exprès").

fait que c'a fini ben trop vite, pas moyen d'avoir de rappel. on est allés bouffer au bâton rouge, sur sainte-cath. une heure d'attente, dont la grosse majorité passée à écouter un espèce de serge qui attendait à côté de nous autres s'écouter parler d'auto-financement au reste de sa gang, qui avait l'air de s'en câlisser ben raide.

sandwich au poulet louisiana-style, plottée de bines, budweiser, cheesecake, thé vert, quinze stations de métro, une demi-heure de char en écoutant du offspring (demande spécial de ham?!?!) à fond, bienvenue à la maison. couché à 10h30, debout à 6 heures, journée de job qui a passé comme dans du beurre, congé demain! merci bonsoir.

1 commentaire:

Anonyme a dit...

Sa ma fait plaisir! Sa faite du bien travailler un samedi. C'est comme un retour au source!

DG